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jeudi 24 juillet 2025

2277 - Paranoid


Ozzy Osbourne est parti hier, quelques jours après un concert d’adieu de Black Sabbath auquel il a participé avec grande difficulté. Avant d’être le bouffon d’une télé-réalité, avant d’être la marionnette d’un métal devenu grand-guignol, Ozzy, avec son groupe venu de Birmingham et, notamment, le guitariste aux trois doigts, Tony Iommi, fut l’inventeur d’un heavy metal drôle et puissant dont Paranoid, leur second album, est le parfait exemple.

Paranoid
Black Sabbath
Sanctuary / Universal / Vertigo 2010

01 - War Pigs
02 - Paranoid
03 - Planet Caravan
04 - Iron Man
05 - Electric Funeral
06 - Hand of Doom
07 - Rat Salad
08 - Fairies Wear Boots

mardi 4 juillet 2023

1526 - Black Night


Acheté en même temps que Stars, un seul 45 tours, maigre récolte - mais, après tout, je n’étais pas venu pour ça chez Point Show… - à savoir Black Night de Deep Purple.

De Deep Purple, je ne connais que peu. Smoke on the Water comme tout le monde. La reprise de Hush de Billy Joe Royal qui a fortement inspiré celle par qui vous savez. Et le vague souvenir d’une compilation empruntée à la médiathèque de Versailles.

La face A est plutôt cool, taillée pour remporter l’adhésion à la fois des hardeux et des amateurs d’un rock plus pop-psyché. La face B, en revanche, nous envoie en plein territoire métal, proche de ce que Black Sabbath pouvait proposer à la même époque. Ça donne envie d’en savoir plus.

Black Night
Deep Purple
Harvest 1970

A - Black Night
B - Speed King

vendredi 13 janvier 2023

1354 - Over, Under, Sideways, Down


Petite pause dans notre série consacrée au coffret The Original Mono Recordings de Dylan pour saluer Jeff Beck qui vient de nous quitter.

Je ne vais pas me prétendre spécialiste de Jeff Beck - je n’ai même encore jamais écouté Beck-Ola. Je ne connais Beck que pour son passage chez les Yardbirds. C’est lui qui détruit sa guitare dans Blow-Up, film que nous avons revu avec Natacha il y a quelques jours et qui me fait toujours me sentir aussi con quand il s’achève.
Beck, prenant la succession de Clapton chez les Yardbirds, passe moins de deux ans avec le groupe avant d’être remplacé par Jimmy Page - ils ont joué quelques mois tous les deux en même temps dans le groupe. Le temps d’enregistrer une poignée de singles essentiels et un album qui prendra plusieurs titres différents en fonction des années et des pays : Yardbirds, Roger the Engineer ou Over, Under, Sideways, Down. Les tracklists changent également en fonction des éditions, de même que la couverture.

Mon édition CD est allemande mais est une réédition de l’édition canadienne, avec photo ridicule en couverture (Page est tout à droite… alors qu’il ne joue pas une note sur le disque) à la place des dessins de Chris Deja, guitariste rythmique qui n’allait pas tarder à passer au poste de bassiste. C’était la seule édition disponible le jour où j’ai décidé que j’avais passé trop de temps sans posséder cet album et qu’il me le fallait absolument - c’était à Parly 2, je crois me souvenir.

Over, Under, Sideways, Down montre les Yardbirds pour ce qu’ils étaient : un groupe touche-à-tout, bourré d’idées, inventant le rock pour les années à venir, du rythm ‘n’ blues proche des Stones (What do you Want), au hard façon Led Zep (et pour cause, Led Zeppelin est au départ, une nouvelle formation des Yardbirds) ou Black Sabbath (Ever Since the world Began) en passant par le psychédélisme (formidables Shapes of Things et Over, Under, Sideways, Down)… au risque de paraître un peu dispersés.

Over, Under, Sideways, Down
The Yardbirds
Repertoire Records 2009

01 - Lost Woman
02 - The Nazz are Blue
03 - I can’t make your Way
04 - Hot House of Omagararshid
05 - Farewell
06 - Rack my Mind
07 - Shapes of Things
08 - He’s Always Here
09 - Turn into Earth 
10 - What do you Want
11 - Ever Since the World Began
12 - Over, Under, Sideways, Down

samedi 11 janvier 2025

2083 - The Hunters in the Snow


Tant qu’on en est aux pochettes de disques et aux tableaux, je ne vais pas nier que la principale voire l’unique raison pour laquelle j’avais emprunté The Hunters in the Snow de R W Hedges à la médiathèque de Versailles était la peinture de Brueghel en couverture. C’était probablement peu après avoir acheté le premier album des Fleet Foxes. Je ne connaissais pas encore Game… Voilà qui pourrait être un excellent objet de collection, les disques illustrés par une peinture de Brueghel. J’ai cherché sur Discogs, on trouve (entre autres) toute une série d’enregistrements de Dvořák, une compilation de Black Sabbath, un album de Sunn O))) qui répondent à la thématique.

Je n’ai acheté Hunters in the Snow que cette année, il y a deux mois environ, quelques 5 ou 6 ans après l’avoir découvert. Quelques difficultés initialement à le trouver en magasin ou même sur le net. Puis l’oubli au fin fond d’une liste longue comme le bras de disques à dénicher. Je n’avais plus aucune idée de ce à quoi ça ressemblait. J’ai trouvé ça nul à la première réécoute des 28 minutes que durent les 9 titres. Pourquoi avoir tant attendu pour finalement acheter ça ?
Étonné tout de même d’avoir pu aimer ce truc, j’ai réessayé immédiatement. C’était moins mauvais. Ce soir, j’ai trouvé ça très bon. Je l’ai relancé dès les dernières notes de The Town where no Birds Sing. Une pop à la Travis sans souci de vendre des cartons de disque - ou n’ayant jamais rencontré le producteur à même de faire vendre des cartons de disques - sans gros refrain vendu aux radios et sans la préciosité ridicule de certains morceaux de The Man Who.
Moins de facilités ? Est-ce si certain ? Certaines chansons m’en rappellent d’autres que je n’ai pas encore réussi à identifier mais que je sais connaître - si quelqu’un trouve à quoi me fait penser The Night Owl, il gagne un dessin gouâchié inédit. D’autres me semblent étrangement familières - commencerais-je à bien connaître l’album ? Ou les mélodies sont-elles si efficaces qu’elles se retiennent très facilement ?
Il n’est par contre pas impossible que je déteste le disque si je le réécoute demain. Travis d’ailleurs me fait le même effet.

The Hunters in the Snow
R W Hedges
Wonderfulsound 2018

01 - Out of the Rain
02 - The Night Owl
03 - Some Girl
04 - Signalman
05 - The Nights of Laughter
06 - Best Laid Plans
07 - Where We Came From
08 - Stones on the Shore
09 - The Town where no Birds Sing