vendredi 30 septembre 2022

1249 - Hot Motion


Sans Sun Structures, je n’écouterais probablement pas un album aussi moyen que Hot Motion. Sans Sun Structures, Hot Motion pourrait-il me plaire ?

Mais il y a Sun Structures. Et, du coup, on cherche dans Hot Motion (comme dans Volcano) des bons riffs, des bonnes mélodies, de bonnes atmosphères, des rythmiques sympas… et on les trouve sans peine. C’est même assez agréable, ce Hot Motion. C’est loin d’être réussi de A à Z, les compositions sont même un peu poussives, mais on trouve sur Hot Motion de quoi rêver que Temples publient de nouveau un album du calibre de Sun Structures. L’espoir s’amenuise cependant. Hot Motion est un plaisir nostalgique. Plaisir tout de même.

Hot Motion
Temples
ATO Records 2019

01 - Hot Motion
02 - You’re either on Something
03 - Holy Horses
04 - The Howl
05 - Context
06 - The Beam 
07 - Not Quite the Same
08 - Atomise
09 - It’s all Coming Out
10 - Step Down
11 - Monuments

jeudi 29 septembre 2022

1248 - Autofiction


Près de 30 ans après les premiers singles et albums de Suede. Quelque chose comme 25 ans après ma première écoute d’un de leurs albums - Dog Man Star, que j’avais, à l’époque détesté. 17 ans après ma redécouverte (partielle) de Suede à travers Coming Up, dans une boutique Oxfam de York. Cinq ou six ans après entrepris d’enfin me pencher sur leur discographie complète. Quelque mois après avoir finalement réuni tous leurs albums et l’essentiel de leurs faces B.
Le facteur m’a - soulagement - remis (ou, plutôt… a remis à Natacha qui était à la maison) ce matin Autofiction, neuvième album de Suede, le quatrième depuis leur reformation. Le premier album du groupe dont je vis (du verbe vivre) la publication. Le premier de leurs disques que j’ai acheté à sa sortie. Il a mis certes une dizaine de jours à me parvenir - j’ai donc autant de retard par rapport à ceux qui sont allés en magasin. D’un autre côté, je l’ai pré-commandé en juin.
Car je suis un imbécile. Un pigeon. Un lapin de trois semaines. Ce disque, si je l’ai commandé si tôt, c’est parce qu’il y avait une offre sur le site officiel. Pour l’achat du Cd et du vinyle, on vous offre un vinyle bonus. Et moi, quand on me promet du bonus, je fonce tête baissée. Je ne peux dire non. Je ne peux laisser passer. Même quand du disque je ne sais rien. Je n’ai pas écouté un seul des titres proposés en avant-première. Si ça se trouve, je vais le détester ce Suede annoncé plus brut, plus simple, plus direct, ce punk album… alors pourquoi se précipiter sur des titres en plus ?… pour le savoir, il faudrait que je l’écoute, cet album… mais là, j’hésite entre le CD et le vinyle… c’est quoi le mieux pour une première fois ? Je ne sais. Alors j’écoute Hot Motion de Temples, Atom Mother Heart de Pink Floyd et un bootleg moisi d’Oasis, repoussant l’échéance.

Autofiction
Suede
BMG 2022

01 - She Still Lead Me On
02 - Personality Disorder
03 - 15 Again
04 - The Only Way that I can Love You
05 - That Boy on the Stage
06 - Drive Myself Home
07 - Black Ice
08 - Shadow Self
09 - It’s Always the Quiet Ones
10 - What am I without You ?
11 - Turn Off your Brain and Yell

mercredi 28 septembre 2022

1247 - Look to the Sky


Est-ce parce que je n’ose m’avouer qu’ils sont nazes ? Est-ce parce que je sais qu’ils sont nuls même si je n’arriverai (probablement) jamais à le formuler à voix haute ? Est-ce tout simplement parce que j’ai peur que Natacha se foute de ma tronche ou me regarde en faisant la moue d’un air désolé pour moi ? Est-ce le trop plein de romantisme fleur bleue un peu cucul à la limite du gênant ?
Toujours est-il que je n’écoute pas souvent pour ne pas dire quasiment jamais mes albums de James Iha, pas plus Let it Come Down que Look at the Sky… mais je les aime et je suis très fier de les avoir dans ma collection.

Look to the Sky
James Iha
The End Records 2012

01 - Make Believe
02 - To Who Knows Where
03 - Gemini 
04 - Speed of Love
05 - Till Next Tuesday 
06 - Summer Days
07 - Appetite
08 - Dream Tonight
09 - New Year’s Day
10 - Waves
11 - A String of Words
12 - 4th of July
13 - Dark Star

mardi 27 septembre 2022

1246 - Gimme Some Loving


Acheté en même temps que Lady Madonna, l’e.p. Gimme Some Loving du Spencer Davis Group.
Perfection rock de la chanson titre. Richesse des différents styles de blues visités sur ces quatre titres. Merveille des parties de clavier de Steve Winwood. Splendeur des sons de guitare. Élasticité de la rythmique. Bref, tout est excellent ici. Ça donne envie de se pencher sur les albums.

Gimme Some Loving
The Spencer Davis Group
Fontaine 1967

A1 - Gimme Some Loving
A2 - Blues in ‘F’
B1 - Neighbour, Neighbour
B2 - Dust my Blues

lundi 26 septembre 2022

1245 - Home Again


Douche froide hier après-midi, samedi. Glacée. La chaudière qui ne fonctionne plus du tout après un mois de marche aléatoire. Le chauffagiste passe demain. Je crains que tu ne sois pas réglé aussi tôt.
Besoin de me réchauffer après ça. Le corps et l’esprit. J’étais passé juste avant ma douche chez Point Show. J’y avais acheté un Tim Buckley et Home Again de Michael Kiwanuka. J’ai mis ce second sur la platine. Excellent choix. Dès Tell me a Tale j’étais conquis. Totalement. Un album chaleureux. Dix ballades réconfortantes. Consolantes. Essentiellement acoustiques.
C’est étonnant qu’après Love & Hate, je n’ai pas creusé davantage la disco de Kiwanuka. Il m’a fallu un featuring sur un album de rap et apercevoir son premier album dans le bac à soldes de mon disquaire - car oui, désormais, Point Show est mon disquaire - pour que j’aille voir plus loin. Il me reste un album et quelques e.p. à découvrir.

Home Again
Michael Kiwanuka
Communion Records 2012

01 - Tell me a Tale
02 - I’m Getting Ready
03 - I’ll get Along
04 - Rest
05 - Home Again
06 - Bones
07 - Always Waiting
08 - I won’t Lie
09 - Any Day will do Fine
10 - Worry Walks Beside You

dimanche 25 septembre 2022

1244 - Champagne Supernova


Ils ont de la chance les Australiens, ils ont des disques différents de ceux sortis en Europe, au Japon et aux États-Unis… ils ont même eu droit à un single pour Champagne Supernova alors que nous, on a juste eu droit au clip…
de la chance… enfin… faut vite le dire… la pochette est un bout de carton… la couverture est, au mieux, banale… deux des trois titres sont des chansons disponibles sur les albums… le troisième une édition radio de la chanson-titre… pas de quoi crier au marché privilégié… même les collectionneurs n’en font pas un objet rare et précieux, de ce Champagne Supernova

Champagne Supernova
Oasis
Helter Skelter 1996

01 - Champagne Supernova (radio edit)
02 - Champagne Supernova (album version)
03 - Slide Away

samedi 24 septembre 2022

1243 - Stand Inside Your Love

Les Smashing Pumpkins viennent d’annoncer la sortie d’un (triple ?) album de 33 titres (clin d’œil ?) supposé faire suite à Mellon Collie and the Infinite Sadness et Machina / The Machines of God. Nouvelle a priori réjouissante… sauf que le premier extrait, Beguiled, m’a laissé plus que froid. Un titre sur trente-trois, me dis-je, ce n’est pas forcément représentatif de la totalité. Tout de même, The Everlasting Gaze, bien que très bourrin comme morceau, m’avait bien plus accroché il y a 22 ans… et sans même parler du premier vrai (c’est-à-dire faisant l’objet d’une publication sur disque) single, Stand Inside Your Love, magnifique dès la première écoute. Quant à la face B, n’en parlons même pas, personne aujourd’hui n’écarterait une chanson du calibre de Speed Kills de la tracklist d’un album.

Stand Inside Your Love
The Smashing Pumpkins
Virgin 2000

01 - Stand Inside Your Love
02 - Speed Kills

vendredi 23 septembre 2022

1242 - A Very Lonely Solstice


Un live sans public (Covid oblige) enregistré dans une église par un faux groupe s’assumant enfin ouvertement projet solo et composé de versions très proches des versions studio peut-il être passionnant ? Passionnant, je ne sais mais sublime, A Very Lonely Solstice des Fleet Foxes réduits au seul Robin Pecknold muni de sa guitare et accompagné sur deux titres (ouverture et conclusion) d’un chœur féminin, l’est assurément. Son incroyable (l’acoustique des églises est souvent bonne), chansons interprétées à la fois avec confiance (il en faut pour les jouer ainsi, presque nues) et humilité (la frime n’est pas le genre de la maison).
J’ignorais avant samedi l’existence de ce disque. Je l’ai trouvé dans les rayons de la FNAC en cherchant Crack-Up, le prédécesseur de Shore, seul album (studio) du groupe qui me manque. J’ai hésité un instant à le prendre puis l’ai emporté dans ma razzia. Je ne regrette absolument pas.

A Very Lonely Solstice
Fleet Foxes
Fleet Foxes 2021

01 - Wading in Waist-High Water
02 - Sunblind
03 - In the Morning
04 - Tiger Mountain Peasant Song
05 - Maestranza
06 - Helplessness Blues
07 - Silver Dagger
08 - Featherweight
09 - A Long Way Past the Past
10 - Blue Spotted Tail
11 - If You Need to, Keep Time on Me
12  I’m not my Season
13 - Can I Believe You

jeudi 22 septembre 2022

1241 - Lady Madonna


Achat du jour. Ce n’est pas parce que j’ai acheté plein de trucs samedi dernier et que je n’ai pas fini de tout écouter que je n’ai pas droit d’acheter de nouveaux disques, si ? Si ?

Lady Madonna, 45 tours des Beatles. Chanson rigolote mais pas excellente. Pochette sympathique. Au revers de la mienne une certaine Mina fait de grosses bises à son petit Dany et date le cadeau du 1er mai 68.
Je ne connaissais pas la face B, The Inner Light. Une indianerie pas très maîtrisée (à mon goût) de George Harrison, très énergique sur les parties instrumentales, plus lente et spirituelle lors des parties chantées.

Le tout pour un prix de 5 euros qui me paraient bien élevé - il faut que j’oublie mes standards versaillais.

Lady Madonna
The Beatles
Odeon 1968

A - Lady Madonna
B - The Inner Light

mercredi 21 septembre 2022

1240 - Apache


Ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas passé le e.p. Apache des Shadows que Natacha a cru que c’était un nouveau disque, acheté pendant ma razzia fnaciste. Erreur… c’était même un de mes premiers achats chez Décibul - ça doit donc bien remonter à cinq ans si ce n’est six.
Je viens de découvrir qu’Apache, le morceau principal et de loin le meilleur de ce 45 tours (les autres ne sont pas mauvais non plus, ce n’est pas ce que j’ai dit) était une reprise et non une composition originale comme je le pensais jusqu’aujourd’hui. Ça altère un peu - très peu, n’exagérons rien - mon amour pour cet instrumental à l’introduction de batterie très tribale et aux excellents riffs de guitare… il fut un temps où j’étais presque capable de les jouer. Faudrait que je m’y remette sérieusement.

Apache
The Shadows
Columbia 1963

A1 - Apache
A2 - Quartermaster’s Stores
B1 - Jet Black
B2 - Driftin’

mardi 20 septembre 2022

1239 - As I Love You


Suite de la razzia. Parmi les six vinyles, As I Love You, compilation éditée par la FNAC elle-même et consacrée aux années pré-Bond de Shirley Bassey. Shirley, c’est la voix et la classe ultimes, depuis les années 60 jusqu’aux années 90.
Qu’elle chante des standards (Cry me a River, I’ve got you under my Skin…), du Bécaud (What Now my Love) ou des morceaux moins connus (en tout cas, je ne les connaissais pas…), elle les sublime, en fait du Shirley Bassey, de l’inimitable. Du coup, peu importe que la présentation soit un peu cheap et la pochette avare en notes, on n’hésite donc pas devant une compilation de la Galloise. Surtout à cinq euros…

As I Love You
Shirley Bassey
FNAC 2021

A1 - As I Love You
A2 - Cry me a River
A3 - I get a Kick Out of You
A4 - I’m in the Mood for Love
A5 - Born to Sing the Blues
A6 - The Second Time Around
B1 - I’ve got You Under my Skin
B2 - Night and Day
B3 - Birth of the Blues
B4 - What now my Love
B5 - In the Still of the Night
B6 - This Love of Mine

lundi 19 septembre 2022

1238 - Cheat Codes


Razzia à la FNAC Limoges samedi après-midi. Une carte cadeau offerte par les ex-collègues du collège. Dépensée en une fois. Pour le challenge de dépenser autant d’un coup. Pour ne pas avoir à retourner trop souvent à la FNAC. Je n’aime plus les FNAC. C’est devenu… détestable. Peut-être l’ont-elles toujours été, détestables.

J’ai acheté neuf disques. Six vinyles. Trois CD. Et un livre. Aimé Césaire.
Je n’avais pourtant, au départ, qu’une seule idée précise. Cheat Codes. De Danger Mouse et Black Thought. Oui, la seule idée précise de MLM en ce jour était un album de rap. Le second - on ne compte pas le sampler, offert on ne sait où - album de rap seulement que MLM ait acheté. Et encore, le premier, c’était à cause du film.
Ce Cheat Codes me faisait envie. À cause d’une chronique élogieuse lue sur le NME.com. À cause de Danger Mouse, excellent producteur, entre autres, de Dreamt for Light Years in the Belly of a Mountain de Sparklehorse et de et de et de - autant d’albums assez éloignés du hip-hop. À cause d’un titre écouté, Aquamarine. À cause de Michael Kiwanuka, présent sur ledit titre. À cause de la pochette. Et, aussi, pour m’ouvrir à d’autres choses, d’autres sortes de musique.

J’avais un peu peur tout de même. C’est effrayant la nouveauté. Je l’ai écouté seul la première fois, profitant que Natacha soit partie jogger - pour ma part, je me contente de faire du gras - alors que les autres disques que j’ai déjà décellophanés - il m’en reste à ouvrir - je les ai écoutés en sa présence. Besoin de ne pas avoir d’autre avis que le mien. Pas d’autre présence.
Et j’ai aimé. Pas tout. Quelques choeurs féminins un peu trop clichés. Un morceau légèrement agressif. Mais pour le reste. Des ambiances très variées. Des arrangements soignés. Un phrasé assez mélodique, qui ne verse pas dans le démonstratif. C’était agréable. J’étais même surpris de trouver un disque de hip-hop aussi sympa.
Ça donnerait même envie d’en découvrir davantage… mais non, faut pas exagérer, je ne vais pas me mettre à acheter du rap régulièrement.

Cheat Codes
Danger Mouse & Black Thought
BMG 2022

01 - Sometimes
02 - Cheat Codes
03 - The Darkest Part (feat. Raekwon and Kid Sister)
04 - No Gold Teeth
05 - Because (feat. Joey Bada$$, Russ and Dylan Cartlidge)
06 - Belize (feat. MF DOOM)
07 - Aquamarine (feat. Michael Kiwanuka)
08 - Identical Deaths
09 - Strangers (feat. A$AP Rocky and Run The Jewels)
10 - Close to Famous
11 - Saltwater (feat. Conway the Machine)
12 - Violas and Lupitas

dimanche 18 septembre 2022

1237 - More Life in a Tramps Vest Live EP


Flemme de faire un billet aujourd’hui… deux gouâchis et j’ai dépensé toute l’énergie que j’avais en moi… il me reste heureusement mes singles des Stereophonics pour faire vite… enfin, il me restait… je crois que ce Life in a Tramps Vest Live EP est le dernier encore non billetisé… pas le plus mauvais des singles des Gallois… normal, c’est juste des enregistrements en concert de morceaux du premier album.

More Life in a Tramps Vest Live EP
Stereophonics
V2 1997

01 - Looks like Chaplin (live)
02 - More Life in a Tramps Vest (live)
03 - Too Many Sandwiches (live)
04 - Last of the Big Time Drinkers (live)

samedi 17 septembre 2022

1236 - The Blue Hour


Mauvaise nouvelle ce vendredi matin. Le nouvel album de Suede, Autofiction m’a été expédié. Pourquoi mauvaise ? Parce que je l’ai commandé début juin. À notre adresse versaillaise. Sans savoir que nous aurions bougé entre-temps. Je n’ai pas réussi à changer l’adresse sur le site de Suede. Et DHL qui me livre me dit qu’il est impossible de procéder au changement après expédition. Et je ne pense pas que mon transfert automatique de courrier fonctionne pour les colis par transporteur privé. Bref, mon nouveau Suede en vinyle, CD et avec un 12’’ en bonus (c’et ce que j’avais commandé), je ne suis pas près de l’avoir entre les mains, si jamais je le reçois un jour.

Et ce n’est pas l’écoute du dernier album en date, The Blue Hour, qui pourrait me consoler - même si Natacha aime beaucoup Life is Golden - les albums de Suede, surtout Dog Man Star et les albums de la reformation ne sont pas d’une gaieté folle. Plutôt d’une beauté triste, nostalgique.

The Blue Hour
Suede
Warner 2018

01 - As One
02 -Wastelands
03 - Mistress
04 - Beyond the Outskirts
05 - Chalk Circles
06 - Cold Hands
07 - Life is Golden
08 - Roadkill
09 - Tides 
10 - Don’t be Afraid if Nobody Loves You
11 - Dead Bird
12 - All The Wild Places
13 - The Invisibles
14 - Flytipping

vendredi 16 septembre 2022

1235 - Afrocubism


Les 20 heures ce jeudi soir sonnaient cubaines. Afro-cubaines devrais-je dire… mais c’est le côté cubain que je perçois le mieux dans la musique proposée par Afrocubism, à la fois titre de l’album et nom de l’ensemble de musiciens réunis pour l’enregistrement.

Quand j’empruntai le disque à la bibliothèque de Versailles, c’était avant tout pour la couverture - je pensais (mais n’ai toujours pas) en faire une (mauvaise) copie comme, par exemple, pour - et pour le titre que j’avais mal compris - le -cubism m’évoquait davantage Braque et Picasso que La Havane : décidément une histoire peinturlurée.
Je ne savais pas que Afrocubism était un vieux (1996) projet de recréer la musique cubaine d’avant la révolution avec des musiciens de Cuba et du Mali. Le projet avait capoté pour des questions de visas et les Cubains avaient enregistré seuls sous le nom de Buena Vista Social Club, projet qui connut un succès mondial. Il fallut attendre une douzaine d’années pour que le projet initial prenne finalement forme avec Afrocubism.

Superbe disque, apaisant et loin des clichés de la salsa mise à toutes les sauces, Afrocubism est à écouter avec un mojito à la main - je ne fume pas le cigare. Et il est temps que je me plonge dans le Buena Vista Social Club, débarrassé des a priori de mes 15 ans.

Afrocubism
Afrocubism
World Circuit 2010

01 - Mali Cuba
02 - Al Vaivén de mi Carreta
03 - Karamo
04 - Djelimady Rumba
05 - La Culebra
06 - Jarabi
07 - Eliades Tumbao 27
08 - Dakan
09 - Naima Diyala
10 - A la Luna yo me Voy
11 - Mariama
12 - Para los Pinares se va Montoro
13 - Benséma
14 - Guantanamera

jeudi 15 septembre 2022

1234 - Bomb the Rocks : Early Days Singles


Je voulais absolument pour le billet n°1234, avoir les 5.6.7.8’s. C’est ma bonne raison 98. Ou la 47. Je l’ai commandé très en avance, allez savoir pourquoi, dès février dernier, pour être certain de l’avoir dans ma collection pour ce 15 septembre. Peu importe que le billet 1234 soit en réalité le 1237ème de ce blog.

Les 5.6.7.8’s, je les ai, comme beaucoup de monde, je pense, découverts dans Kill Bill. Bonne raison 41. Rappelez le groupe de Japonaises qui joue du garage-twist-punk dans le club où Uma Thurman va massacrer tout le monde. C’était elles. Sur cette compilation (qui comprend notamment Woo Hoo, présent sur la B.O. dudit Tarantino) intitulée Bomb the Rocks, elles sont plus énervées encore que dans le film, balançant sur un seul CD 27 morceaux de leurs débuts dont peu doivent dépasser les 3 minutes. Ça joue vite, ça envoie, ça crie, ça twiste, ça riffe, ça cogne. Qui c’est ces excitées ? m’a demandé Natacha. C’est du rock, lui ai-je répondu. Non crier, c’est crier. Crier, c’est pas du rock. Je trouve ça, moi, follement amusant… même si c’est vrai, qu’à la longue, ça peut devenir un peu lassant. Une compilation dans laquelle picorer. Petit coup de coeur cette après-midi pour Scream, la seizième piste.

Bomb the Rocks : Early Days Singles
The 5.6.7.8’s
Sweet Nothing Records 2003

01 - Bomb the Twist
02 - Jane in the Jungle
03 - Three Cool Chicks
04 - Guitar Date
05 - Woo Hoo
06 - Dream Boy
07 - Continental Hop
08 - Jump Jack, Jump
09 - Smilly Willy
10 - Mr. Lee
11 - It’s Rainy
12 - Road Runner
13 - My Boyfriend from Outer Space
14 - She was a Mau Mau
15 - Long Talk Sally 
16 - Scream
17 - Hot Generation
18 - Bond Girl
19 - Fruit Bubble Love
20 - Motor Cycle Go-Go-Go
21 - Jet Coaster
22 - The 5.6.7.8’s
23 - Edie is a Sweet Candy
24 - I was a Teenage Cave Woman
25 - Ah-So
26 - Pinball Party
27 - Blue Radio

mercredi 14 septembre 2022

1233 - Melting Pot


Allez, maintenant, on se tait et on joue !
C’est ce qui semble avoir été dit juste avant l’enregistrement de Melting Pot par Booker T. and the M.G.’s, mon tout dernier achat chez Point Show - quelle joie d’avoir un disquaire à moins de 3 minutes à pied - c’était vendredi soir en rentrant du boulot.
On joue et c’est tout. On obtient huit instrumentaux soul-funk sur lesquels on aura bien du mal à affirmer ce qui a été écrit, ce qui a été répété et ce qui a été improvisé. Ça envoie, c’est excellent, surtout la face A - les voix féminines sur la face B auraient mérité d’être retravaillées, ça tourne à plein régime sans temps mort. Pas étonnant venant de ces quatre gars là qui, avant de voler de leurs propres ailes, avaient accompagné les plus grands, Otis, Bill Withers, Albert King, Wilson Pickett…

Melting Pot
Booker T. and the M.G.’s
Stax 1971

A1 - Melting Pot
A2 - Back Home
A3 - Chicken Pox
A4 - Fuquawi
B1 - Kinda Easy Like
B2 - Hi Ride
B3 - L.A. Jazz Song
B4 -Sunny Monday

mardi 13 septembre 2022

1232 - Bringing it all Back Home

Bringing it all Back Home n’est pas le meilleur album de Dylan. Et pourtant, si.

Ça sonne comme du déjà vu ? Je ne parle pas de CSNY, hein…

Bringing it all Back Home est mon Zim préféré, je me répète… mais je n’écoute plus que très peu cette édition CD stéréo achetée il y a quelques dix-sept ans, dix huit-ans. Je privilégie le vinyle mono - comme avant-hier soir, où nous nous sommes endormis dans la canapé, dans les bras l’un de l’autre, au son de It’s Alright, Ma (I’m Only Bleeding) ou, peut-être dès Gates of Eden - il était tard et nous étions très fatigués.

En plus, j’ai aussi une édition CD en mono. Bref, on jouera aux jeux des sept différences entre ces trois disques plus tard.

Bringing it all Back Home
Bob Dylan
Columbia 2004

01 - Subterranean Homesick Blues
02 - She Belongs to Me
03 - Maggie’s Farm
04 - Love Minus Zero / No Limit
05 - Outlaw Blues
06 - On the Road Again
07 - Bob Dylan’s 115th Dream
08 - Mr. Tambourine Man
09 - Gates of Eden
10 - It’s Alright, Ma (I’m Only Bleeding)
11 - It’s All Over Now, Baby Blue

lundi 12 septembre 2022

1231 - Happy Soup


Peu après ma découverte de Baxter Dury et de It’s a Pleasure, j’avais emprunté son album précédent qui était aussi son troisième (je n’ai jamais écouté les deux premiers - ce n’est pas l’envie qui m’en manque) à la bibliothèque de Versailles, Happy Soup. L’album qui le fit réellement connaître. Qui révéla son chant nonchalant, ses poses de dandy jmenfoutiste, ses chansons synthétiques nappées de claviers, de beats minimalistes et de choeurs féminins. Happy Soup est clairement le grand frère de It’s a Pleasure et se savoure de la même façon, en chantant (mal, faux) à tue-tête. En voiture, c’est encore mieux.

Happy Soup
Baxter Dury
Regal 2011

01 - Isabel
02 - Claire
03 - Leak at the Disco
04 - Afternoon
05 - Happy Soup
06 - Trellic
07 - Picnic on the Edge
08 - Hotel in Brixton
09 - The Sun
10 - Trophies

samedi 10 septembre 2022

1230 - The Shock of the Lightning


Les 4 singles (je parle des vinyles 7’’) de Dig Out Your Soul (Falling Down, les deux éditions de I’m Outta Time, The Shock of the Lightning - par ordre inverse de date de publication) bénéficient d’un coffret, boîtier cartonné qui était, à l’époque, vendu sur le site internet. Le packaging, couvertures et coffret, c’est bien tout ce qu’il y avait à sauver dans cette série de 45 tours… parce que les faces B… comme ce Falling Down, morceau moyen qui semble dès sa composition avoir été prévu pour faire l’objet d’un remix par les Chemical Brothers, remix par ailleurs parfaitement prévisible.


The Shock of the Lightning
Oasis
Big Brother 2008

A - The Shock of the Lightning 
B - Falling Down (The Chemical Brothers remix)

1229 - What’s Going On


Natacha n’aime pas les Smiths. Une ou deux chansons, elle supporte tant bien que mal mais pas plus. Alors, hier soir, après Never Had No One Ever, ç’en était trop, il fallait changer. Pas immédiatement pour les Pistols car, même si elle les avait elle-même réclamés, Natacha n’est pas folle des Pistols non plus.
Il a fallu que je choisisse quelque chose à mettre pendant le repas (et après). Je suis tombé un peu par hasard (mes disques ne sont pas rangés) pendant que je cherchais (je ne l’ai pas trouvé) Electric Warriorsur What’s Going On de Marvin Gaye. Transition étrange, chaotique, impossible entre le disque qui ouvrait la britpop et celui qui couronnait le punk, transition tout de même.
What’s Going On fait partie de ces albums qu’on n’écoute jamais assez. Album qui parvient à être à la fois grave (les textes, politiques, sont plutôt explicites) et sexy (on ne se refait pas). Album qui entretient une fausse monotonie, comme une longue suite basée sur le même thème. Album dont même les bonus (les deux derniers titres) ne parviennent à briser la dynamique.
Et, si je me souviens bien, c’est un album que j’ai acheté, il y a un paquet d’années, à la FNAC Limoges… je n’y ai pas encore mis les pieds depuis près de trois semaines que nous sommes arrivés ici.

What’s Going On
Marvin Gaye
Motown 2002

01 - What’s Going On
02 - What’s Happening Brother
03 - Flyin’ High (in the Friendly Sky)
04 - Save the Children
05 - God is Love
06 - Mercy Mercy Me (the Ecology)
07 - Right On
08 - Wholy Holy
09 - Inner City Blues (Make me wanna Holler)
10 - God is Love
11 - Sad Tomorrows

vendredi 9 septembre 2022

1228 - The Queen is Dead


Je n’ai jamais compris la fascination des Froggies pour la décadente monarchie britonne. Je n’irai pas jusqu’à dire que ce jeudi 8 septembre est jour de fête mais je ne vais pas pleurer non plus. Bon débarras. Et je vais me passer The Queen is Dead des Smiths à fond. Et je ne vais surtout pas regarder les infos dans les jours qui viennent.

Je gardais mon picture disc de l’album, acheté chez Gibert il y a quinze ans, mon second exemplaire de l’album, pour l’occasion.

Allez, après ça, on se passera un petit God Save the Queen - suggestion de Natacha.

The Queen is Dead
The Smiths
Rough Trade 2007

A1 - The Queen is Dead
A2 - Frankly, Mr. Shankly
A3 - I Know it’s Over
A4 - Never Had no one Ever
A5 - Cemetry Gates
B1 - Bigmouth Strikes Again
B2 - The Boy with the Thorn in his Side
B3 - Vicar in a Tutu
B4 - There is a Light that never goes Out
B5 - Some Girls are Bigger than Others

jeudi 8 septembre 2022

1227 - From the Beginning


J’ai eu Vanina en tête toute la soirée. Oui, Dave. Vanina, rappelle que je ne suis rien sans toi. Vanina, si tu m’oublies, je serai pour la vie, seul au monde… avant manger, pendant le repas… pendant que j’écris ce billet… malgré Curtis sur la platine.
J’étais enfin (oui, ça traîne… ils étaient encore en carton, bien protégés, cachés, planqués, à la brie… mais il était plus que grantemps de les ressortir) en train de ranger mes vinyles. Ranger, c’est un bien grand mot. J’ai hésité entre plusieurs méthodes de classement… j’ai en projet un petit livre sur toutes les façons de classer, ranger ses disques… projet de côté parmi tant d’autres… je ne sais quand j’aurai le temps, le courage, la persévérance, l’énergie, l’envie de mener à bien tous ces projets… à la fin, je n’ai pas choisi, j’ai presque rangé dans le meuble prévu à cet effet les disques comme ils me tombaient sous la main, au hasard. Parmi les premiers sortis au hasard du carton, From the Beginning, réédition vinyle d’une vieille compilation des Small Faces achetée chez Décibul, Versailles - ce n’est pas parce que j’ai quitté la ville que je ne continue pas à faire de la pub pour la boutique, publicité absolument gratuite - il y a quelques troiquatre mois et que j’ai aussitôt mise sur la platine.
Runaway, le premier titre de From the Beginning, est une reprise de la version anglaise (et originale) de Vanina. Après ça, dans mon état de fatigue, vous pouvez mettre toutes les excellentes chansons mod que vous voulez, même un titre aussi accrocheur que Sha La La La Lee, à la fin, il ne me reste que Dave qui yodle…

Pauvres Small Faces, ils ne méritaient pas tel traitement, tel billet de ma part… 

From the Beginning
Small Faces
Decca 2015

A1 - Runaway
A2 - My Mind’s Eye
A3 - Yesterday, Today and Tomorrow 
A4 - That Man
A5 - My Way of Giving
A6 - Hey Girl
A7 - Tell me Have you ever Seen Me
B1 - Come Back and Take this Hurt Off Me
B2 - All or Nothing
B3 - Baby Don’t Do It
B4 - Plum Nellie 
B5 - Sha La La La Lee
B6 - You Really Got a Hold On Me
B7 - What’cha Gonna Do About It

mercredi 7 septembre 2022

1226 - Hand in Glove


J’avoue, je fais le malin là, le lendemain, derrière mon écran, mais je n’étais pas très fier hier chez Point Show avec mes Bruce Willis. Je savais que ce serait un peu du caca, ces deux maxi 45t. Et je ne voulais pas me bâtir une sale réputation chez un disquaire que je risque de fréquenter très régulièrement. Ça peut vus poursuivre longtemps une sale réputation chez un commerçant, une fois qu’il vous a repéré… ce qui n’est pas encore mon cas ici, je présume… mais tout de même, pas de risque.
Alors, pour me couvrir, j’avais pris un autre disque que je jugeais a priori plus classe. Trouvé dans la même pile que les Bruce. La couverture ressemblait à une couverture des Smiths. Et pour cause, c’est presque un disque des Smiths. Trois reprises du groupe. Hand in Glove et I don’t owe you Anything extraits du premier album et Jeane une face B de This Charming Man. Jouées par les Smiths eux-mêmes. Sans Morrissey. Qui a invité une chanteuse oubliée des sixties à prendre sa place. Les allergiques aux poses maniérées et aux hululements de Patrick pourront découvrir la beauté des Smiths d’une autre façon.
À la caisse, on m’a parlé des Bruce Willis quand même… c’est pour me marrer, je me suis défendu, je me doute que c’est pas terrible… c’est pas si mal, me suis-je entendu répondre… et là, c’est moi désormais qui me méfie du disquaire.

Hand in Glove
Sandie Shaw
Virgin 1984

A - Hand in Glove
B1 - I don’t owe you Anything
B2 - Jeane

mardi 6 septembre 2022

1225 - Under the Boardwalk


Bruce Willlllllllliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssss !!

Under the Boardwalk
Bruce Willis
Motown 1987

A1 - Under the Boardwalk
A2 - Respect Yourself
B - Jackpot (Bruno’s Bop) 

lundi 5 septembre 2022

1224 - Pasodoble


Je ne sais quel est le degré de liberté des artistes publiant leurs disques chez ACT concernant le choix des couvertures de leurs disques mais Lars Danielsson, à ce niveau, est excellemment bien servi. Pour un Vijay Iyer qui subit les affreusetés d’Anish Kapoor, Lars Danielsson a lui droit à du Martin Noël (sur Pasodoble comme sur (lesLiberetto), artiste bien plus intéressant - c’est mon humble avis - que la superstar d’origine indienne. On ne dira jamais assez l’importance de la pochette d’un disque, de sa couverture. Aujourd’hui plus encore que le disque est plus que fortement concurrencé par les formats numériques, le disque est un objet qui doit faire envie et la couverture est un des paramètres primordiaux de cette envie.

Sinon, Pasodoble est un excellent album du soir. Élégant, raffiné. À écouter avec un cognac - hum ! - ou un cigare - beurk - en main… mais je ne vais pas essayer de développer à 23h30, je dois aller me coucher, je bosse demain.

Pasodoble
Lars Danielsson & Leszek Możdżer
ACT 2007

01 - Praying
02 - Fellow 
03 - Entrance
04 - Prado
05 - Pasodoble
06 - Daughter’s Joy
07 - It’s Easy with You
08 - Hydrospeed
09 - Reminder
10 - Innocence 91
11 - Follow my Blacklights
12 - Eja Mitt Hjärta
13 - Berlin
14 - Distances

dimanche 4 septembre 2022

1223 - It Rains Love


Dans un nouvel appartement, il y a beaucoup de premières fois. Le premier repas. La première nuit. Le premier apéro. Le premier sexe. Le premier film (ce fut Ghostbusters - Natacha a dormi au bout de 10 minutes environ). Le premier DVD (ce fut - le making of de Ladies & Gents est en réalité une interview promotionnelle pour). Et il y a le premier disque. Et ça, ça compte, c’est quelque chose d’important pour moi, le premier disque, ce n’est pas à prendre à la légère.

J’ai pourtant choisi assez vite, ce matin, après avoir enfin rebranché la hi-fi (j’ai attendu que le désordre soit à peu près effacé avant de m’autoriser la musique), presque sur un coup de tête, en apercevant le disque dans les rayonnages dans lesquels les disques ne sont pas encore classés. It Rains Love de Lee Fields accompagné des Expressions. Un disque de soul que je connais depuis sa sortie ou presque, emprunté à la médiathèque de Versailles et sur ma wishlist depuis un bon moment mais que je n’ai acheté qu’il y a peu, un mois ou deux. De la soul de lover, de crooner, portée par des musiciens excellents, des textes qui parlent d’amour, d’amour et d’amour chantés par une voix légèrement rugueuse, irrésistible. Si irrésistible qu’on se demande à quoi le CD d’instrumentaux (bonus de cette édition) peut bien servir… je ne l’ai d’ailleurs jamais écouté.

Un premier disque qui permet de donner une ambiance cool, sexy, apaisée à cet appartement. Espérons qu’elle reste ainsi.

J’ai ensuite enchaîné au cours de la journée quand je n’étais pas à faire des courses ou du shopping. Bob. Les Indo. Tony la mégaclasse. Pasodoble - mais c’est une autre histoire.

It Rains Love
Lee Fields & the Expressions
Big Crown Records 2019

CD1
01 - It Rains Love
02 - Blessed with the Best
03 - Two Faces
04 - You’re What’s Needed in my Life
05 - Wake Up
06 - Will I Get Off Easy
07 - Love Prisoner
08 - A Promise is a Promise
09 - God is Real
10 - Love is the Answer
11 - Don’t Give Up (bonus track)

CD2 : Instrumental
01 - It Rains Love
02 - Blessed with the Best
03 - Two Faces
04 - You’re What’s Needed in my Life
05 - Wake Up
06 - Will I Get Off Easy
07 - Love Prisoner
08 - A Promise is a Promise
09 - God is Real
10 - Love is the Answer
11 - Don’t Give Up (bonus track)

samedi 3 septembre 2022

1222 - Highway 61 Revisited


Highway 61 Revisited n’est pas le meilleur album de Dylan. Et pourtant si.

Derrière cette brillante introduction dépourvue de suite se cache beaucoup de fatigue et un moral pas forcément au plus haut. C’est vendredi soir, fin de semaine de rentrée. Contrecoup habituel.
Et je viens en plus de m’apercevoir que j’avais un autre doublon parmi mes billets. Ce n’est pas le mieux pour se motiver à écrire.

J’ai heureusement d’autres - un autre au moins, peut-être deux, je ne suis plus sûr - exemplaires de Highway 61 Revisited. On essaiera plus tard de faire un billet plus à la hauteur de ce monument. 

Highway 61 Revisited
Bob Dylan
Columbia 2003

01 - Like a Rolling Stone
02 - Tombstone Blues
03 - It takes a lot to Laugh, it takes a Train to Cry
04 - From a Buick 6
05 - Ballad of a Thin Man
06 - Queen Jane Approximately
07 - Highway 61 Revisited
08 - Just like Tom Thumb’s Blues
09 - Desolation Row

vendredi 2 septembre 2022

1221 - The Artistry of Freddie Hubbard


Ça y est. Dix ans après, j’ai dû reprendre le volant. Et je roule désormais de nouveau seul, de mes propres ailes (en essayant de ne pas les rayer, cabosser…) tous les jours pour aller bosser. La Corsa en profite pour découvrir une nouvelle playlist, ce n’est plus le téléphone de Natacha qui est branché mais le mien. Aujourd’hui, il y eut les Black Pumas puis le Pithecanthropus Erectus de Charles Mingus. Pour demain, j’envisage Godspeed, Inventions & Dimensions ou The Artistry of Freddie Hubbard, avec ses versions extrêmement tranchantes de Caravan et Summertime.
Avoir encodé tout un paquet de disques permet au moins de ne pas les risquer dans un autoradio.

The Artistry of Freddie Hubbard
Freddie Hubbard 
Impulse ! 2009

01 - Caravan
02 - Bob’s Place
03 - Happy Times 
04 - Summertime
05 - The 7th Day

jeudi 1 septembre 2022

1220 - Mercy


Putain, j’ai toujours pas fini de ranger mes disques, toujours pas récupéré mes vinyles chez belle-maman, pas même encore rebranché la hi-fi… ça traîne, je traîne, je déconne, je me…
Pas moyen donc d’écouter Mercy de Duffy, morceau soul-pop produit par Bernard Butler, catchy, un rien vulgaire, trop efficace pour être honnête… Natacha dirait que c’est de la merde… elle n’a peut-être pas tort… mais si toute la merde qui passe à la radio actuellement avait ce goût là, j’en mangerais plus volontiers.

Mercy
Duffy
A&M Records 2008

A - Mercy
B - Save it for your Prayers