lundi 7 octobre 2024

1987 - Ecstacy and Wine


En 1989, Lazy Records publiait Ecstacy and Wine, compilation d’un e.p. (Strawberry Wine) et d’un mini-album (Ecstacy) datant de 1987 de My Bloody Valentine. J’en ai acheté une édition il y a une vingtaine d’années de ça, chez Gibert, je crois. C’est bien mieux que This is Your Bloody Valentine… mais n’arrive pas à la cheville de Isn’t Anything ou - évidemment - Loveless. Aujourd’hui ce n’est plus qu’une curiosité pour fan de shoegaze, de My Bloody Valentine ou pour ceux qui veulent absolument tout avoir… je fais partie des trois catégories. J’aimerais d’ailleurs beaucoup trouver les deux publications originales en vinyle… pas forcément pour les écouter en boucle.

Ecstacy and Wine
My Bloody Valentine
Lazy Records 1989

01 - Strawberry Wine
02 - Never Say Goodbye
03 - Can I Touch You
04 - She Loves You No Less
05 - The Things I Miss
06 - I Don’t Need You
07 - (You’re) Safe in Your Sleep (for this Girl)
08 - Clair
09 - You’ve Got Nothing
10 - (Please) Lose Yourself in Me

dimanche 6 octobre 2024

1986 - Classical Vocal


Je ne pouvais raisonnablement me permettre d’acheter tout le lot de disques de musique indienne qui était arrivé chez Gibert Versailles. C’était trop. Malheureusement trop. Alors, je me suis contenté, en deux ou trois fois d’en prendre un de chaque instrument. Me constituer un panorama. Un de sitar. Un de sarod. Un de flûte. Un de santur. Un de voix féminine. Un de voix masculine, Classical Vocal, publié en 1986. Évidemment, le panorama est ainsi incomplet, je ne dispose pas d’un aperçu des différents styles… mais c’est un début. Un très bon début.

Classical Vocal
Ajay Pohankar
His Master’s Voice 1986

A - Raga Charukeshi - Khayal Vilambit & Drut
B1 - Thumri - Mishra Pilu
B2 - Hori - Raga Des
B3 - Thumri - Bhairavi

samedi 5 octobre 2024

1985 - The Head on the Door


Le 1er novembre prochain sort le nouvel album studio de The Cure. Le premier depuis 16 ans. Et je suis très excité par cet album. Très impatient. La publication de leurs deux derniers opus en 2004 et 2008 ne m’avait fait ni chaud ni froid, je ne les ai même jamais écoutés… alors que j’avais adoré Bloodflowers - le premier album du groupe de Robert Smith que j’ai possédé. Et là, j’attends ce Songs of a Lost World comme un disque de… de… de qui ? je ne sais pas avec qui la comparaison serait pertinente…

En attendant, je complète ma discographie de The Cure. Three Imaginery Boys, leur premier album, il y a quelques semaines. The Head on the Door, leur album de 1985, il y a quelques jours. Ce n’est pas mon versant préféré du groupe. Les singles sont cools, oui. Inbetween Days, Close to Me, ce côté presque pop, c’est sympa… mais moi, je préfère The Cure sombre, gothique, celui qu’on oserait pas applaudir en concert. Le nouveau album est justement annoncé davantage dans la lignée de Faith, Seventeen Seconds et Pornography que dans celle des best-of remplis de tubes dont Robert Smith est également capable.

The Head on the Door
The Cure
Fiction Records / Universal Music Catalogue / Polydor 2012

01 - Inbetween Days
02 - Kyoto Song
03 - The Blood
04 - Six Different Ways
05 - Push
06 - The Baby Screams
07 - Close to Me
08 - A Night like This
09 - Screw
10 - Sinking

vendredi 4 octobre 2024

1984 - The Smiths


Tous mes CD des Smiths, c’est-à-dire tous mes albums des Smiths, tous achetés au tournant du millénaire, sont des éditions de piètre qualité datant de la première moitié des années 90. Papier et impression du livret pourris. Son non remasterisé ou alors à la va-vite. Il faudrait, un jour, que je me penche sur des rééditions plus récentes. Un jour… tellement de disques à acheter, on ne s’en sort plus.
Le son pourrave, c’est un peu moins grave pour The Smiths, leur premier album. De l’avis même du groupe, c’était loin d’être parfait à la base. Ils ont même presque renié ce premier effort. Lui préférant comme point de départ de leur discographie la compilation Hatful of Hollow sortie peu après. Ne pas aimer un album qui contient This Charming Man et (surtout) Hand in Glove, c’est ce qu’on appelle être exigeant…

The Smiths
The Smiths
WEA ????

01 - Reel around the Fountain
02 - You’ve got Everything Now
03 - Miserable Lie
04 - Pretty Girls make Graves
05 - The Hand that Rocks the Cradle
06 - This Charming Man
07 - Still Ill
08 - Hand in Glove
09 - What Difference does it Make ?
10 - I don’t Owe You Anything
11 - Suffer Little Children

jeudi 3 octobre 2024

1983 - Blue Monday


En 1983, New Order achève sa mue de Joy Division en machine à danser. Après quelques déclarations d’intention déjà très électro, le groupe publie (en même qu’un album dont il ne fait pas partie) le single Blue Monday. Qui devient aussitôt le titre référence de leur carrière. C’est de la dance, osons le dire. Même s’il y a probablement anachronisme à coller cette étiquette. De la dance mais pas que. C’est pop aussi. C’est presque rock par certains aspects. C’est surtout irrésistible.

Blue Monday
New Order
Factory 2020

A - Blue Monday
B - The Beach

mercredi 2 octobre 2024

1982 - Goldberg Variations BWV 988 (1981 Digital Recording)


Après les vénéneux Cramps, tout le rock paraît bien fadasse, j’en ai fait l’expérience en voiture. On change donc de registre aujourd’hui avec les Variations Gouldberg - le mot-valise n’est évidemment pas de moi - version de 1981 (ce n’est pas la dernière œuvre enregistrée par le pianiste canadien avant sa mort mais c’est tout comme) qui furent publiées l’année suivante.

Pour ceux qui aiment les petits jeux, on ne peut que conseiller celui des 7 ressemblances entre la version de 1955 qui ouvrait la discographie de Glenn Gould et celle de 1981. Je dis bien 7 ressemblances et non 7 différences comme le veut le jeu habituel. En effet, il faut être sacrément bon musicien ou bénéficier d’une oreille à toute épreuve pour reconnaître dans ces deux enregistrements séparés d’un quart de siècle la même partition de Bach. Ce n’est pas mon cas. J’écoute donc les deux disques comme deux œuvres distinctes.

Goldberg Variations BWV 988 (1981 Digital Recordings)
J.S. Bach / G. Gould
Sony Classical 1982

01 - Aria
02-31 - Variatio 1 … Variatio 30
32 - Aria da Capo

mardi 1 octobre 2024

1981 - Psychedelic Jungle


J’ai encodé, pour le billet du jour, mon CD de Psychedelic Jungle, album de 1981 des Cramps. J’ai eu quelques difficultés à retrouver le disque, je ne savais plus où je l’avais rangé, avec quels autres disques. C’est un album, c’est un groupe à part. À la fois rockabilly. À la fois punk. Et pas seulement. De quoi faire passer Elvis pour un enfant de chœur qu’il n’était pas. C’est vicieux, c’est provocant, c’est jouissif, c’est amusant, c’est sombre. On peut dire n’importe quoi sur cet album, ce sera vrai. C’est surtout génial.

Et hier dans la voiture, écoutant Psychedelic Jungle sur la route de Guéret - ça ne vaut pas, la route, pas l’album, la chanson de Claude Moine - je me reprochais de ne pas l’écouter plus souvent. Et de ne pas posséder plus de disques de Lux Interior (chanteur à talons aiguilles du groupe) et Poison Ivy (son épouse rousse flamboyante aux riffs de guitare poisseux joués à deux à l’heure) moi qui avait, parmi les rares morceaux illégalement téléchargés sur Kazaa vers 2001-2002, été enthousiasmé par Bikini Girls with Machine Guns, chanson des Cramps (pas sur Psychedelic Jungle). Ils sont comme ça, les Cramps, rien que les titres de leurs chansons sont excellents… Sur Psychedelic Jungle, il y a un morceau appelé Don’t Eat Stuff Off the Sidewalk… si ça vous donne pas envie… tant pis pour vous.

Psychedelic Jungle
The Cramps
Zonophone 1998

01 - Greenfuz
02 - Goo Goo Muck
03 - Rockin’ Bones
04 - Voodoo Idol
05 - Primitive
06 - Caveman
07 - The Crusher
08 - Don’t Eat Stuff Off the Sidewalk
09 - Can’t Find my Mind
10 - Jungle Hop
11 - Natives are Restless
12 - Under the Wires
13 - Beautiful Gardens
14 - Green Door