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samedi 27 février 2021

0669 - She is the New Thing


C’est toujours triste une histoire d’amour qui se termine...

Mardi dernier, j’achevai une série de trois huiles auxquelles je donnai comme titres ceux de chansons de The Horrors - à voir mercredi prochain sur Archives. C’est le jour - étrange coïncidence - que The Horrors choisirent pour présenter en ligne leur nouveau single, Lout. C’est atroce. Une espèce de métal ultra-violent sans nuances. Je n’ai pas tenu jusqu’au bout.
Ce single fait suite à un album que j’avais écouté en ligne, pas en entier déjà, et qui m’avait profondément déçu : V. Un album et un single atroces, ç’en est trop pour moi, je ne suivrai plus (à moins que, si je retombe par hasard sur une chanson qui me plait) la carrière de The Horrors, groupe que j’ai adoré le temps de trois albums (Primary Colours, Skying et Luminous) presque quatre, si on compte le premier, Strange House qui avait ses défauts mais aussi quelques morceaux très attachants.

Mon histoire d’amour avec The Horrors avait justement commencé avec un des singles extraits de Strange House, She is the New Thing. Déjà un morceau assez violent (mais beaucoup plus subtil que Lout), aux guitares saturées, à la rythmique marquée, aux claviers entêtants et avec la voix caverneuse de Faris Badwan, le tout servi par un clip vidéo qui mérite franchement un petit détour par YouTube.
J’avais acheté le single en 45 tours chez Gibert Joseph, boulevard Saint Germain, choisi celui dont la couverture me plaisait le plus. Je pense n’avoir pas beaucoup usé la face B - je suis incapable de dire comment elle sonne - mais la face A a tourné régulièrement pendant plusieurs mois (jusqu’à ce que j’achète l’album). Tiens, si je me réécoutais ça, pour me consoler ?

She is the New Thing
The Horrors
Loog 2007

A - She is the New Thing
B - Sister Leonella

dimanche 3 août 2025

2287 - Strange House


Strange House, premier album de The Horrors, n’est pas un grand disque. Ce n’est peut-être même pas un bon disque. Pas un vrai bon disque. Surtout si on le compare avec les opus suivants du groupe. Il a des qualités indéniables. Quelques gros défauts aussi. Notamment une production qui insiste sur le côté punk / goth du groupe en le dénuant de beaucoup de subtilité. C’est cependant un album que je suis hyper-fier de posséder et hyper-fier d’avoir acheté peu après sa sortie, il y a 18 ans de ça. Car alors que The Horrors semblait être une caricature, qu’il était très critiqué parmi ceux avec qui je parlais musique, j’ai décelé chez eux les graines d’un excellent groupe, j’avais su voir plus loin, deviner un potentiel qui ne demandait qu’à exploser. Ce qui fut le cas dès l’album suivant.

Voilà en gros ce que j’avais prévu d’écrire sur Strange House… avant d’écouter le disque - oui, il m’arrive parfois, pas toujours, de réécouter les disques que je chronique. Et alors que débutait County in Fives juste après le tonitruant Jack the Ripper d’introduction, je me suis dit que tout ceci, c’était des conneries : Strange House, c’est déjà excellent, quel pied.

Strange House
The Horrors
Loog 2007

01 - Jack the Ripper
02 - Count in Fives
03 - Draw Japan
04 - Gloves
05 - Excellent Choice
06 - Little Victories
07 - She is the New Thing
08 - Sheena is a Parasite
09 - Thunderclaps
10 - Gil Sleeping
11 - A Train Roars

vendredi 27 juin 2025

2250 - V


Écouter The Downward Spiral de Nine Inch Nails en dessinant est visiblement plus inspirant qu’écouter V de The Horrors… à moins que le problème ne vienne pas de la musique qui m’accompagnait quand je mal-pastellais, le week-end dernier.

Non, évidemment, The Horrors n’étaient pour rien dans mon échec. Et V, leur cinquième album, non plus. J’ai suffisamment perdu de temps avec V pour ne plus jamais en dire du mal. Perdu du temps, je veux dire par là qu’attendre début 2025 (était-ce fin 2024 ?) pour acheter un album paru en 2017 d’un groupe que je chéris est un véritable gâchis. La faute à une vidéo YouTube visionnée à l’époque, le clip du premier single, mauvaise image, très mauvais son, impression désastreuse, qui m’avait dissuadé de m’offrir le disque. Ça et la pochette - effectivement assez peu réussie.
À l’écouter aujourd’hui, c’est proprement incompréhensible d’avoir tant tardé. V n’a pas grand chose à envier à Luminous. Et cette sensation étrange que le groupe avait produit avec V un album qui sonnait très années 80 - c’est ce qui était ressorti de la vidéo YouTube - s’est totalement évanouie. Je ne regarderai ni n’écouterai plus jamais d’avant-goût d’un album.

V
The Horrors
Wolf Tone / Caroline International 2017

01 - Hologram
02 - Press Enter to Exit
03 - Machine
04 - Ghost
05 - Point of no Reply
06 - Weighed Down
07 - Gathering
08 - World Below
09 - It’s a Good Life
10 - Something to Remember me By

mardi 4 février 2020

0280 - Primary Colours


N'ayons pas peur d'enfoncer des portes ouvertes et osons affirmer qu'avoir raison avant tout le monde n'est pas tout à fait désagréable.

The Horrors est un groupe que j'ai défendu dès leur premier album, Strange House. Non que cet album soit parfait, pas même excellent - loin de là - mais je trouvais que certains morceaux, à commencer par le fabuleux single She is the New Thing (dont j'avais découvert l'impressionnant clip vidéo sur VH1) annonçaient un possible futur très bon groupe. Je prêchais dans le désert, je n'ai convaincu personne parmi ceux à qui j'en parlais : mouais c'est pas mal fut probablement la plus grande marque d'enthousiasme que je reçus en retour de ma propagande.

Puis, deux ans après, sortit l'album Primary Colours, précédé d'un morceau lancé en hors d'œuvre sur les plateformes de vidéo en ligne Sea within a Sea. Et là, je n'eus plus besoin d'arguments. Plus besoin de mots. Il suffisait d'écouter et faire écouter ce Sea within a SeaThe Horrors, en à peine plus de 8 minutes venaient de passer de la catégorie vague outsider à celle de solide leader. Tous les éléments qui charmaient sur Strange House, la voix caverneuse, les claviers atmosphériques, les guitares qui griffent, la section rythmique qui galope, d'un coup s'emboitaient parfaitement et accouchaient d'une chanson à la fois intense, belle et dansante.
Et Sea within a Sea, qui conclut l'album n'était que l'introduction à un véritable chef d'œuvre. Car Primary Colours en est un. Il y a peu d'albums (rock, j'entends) sortis au cours des quinze dernières années qui égalent la qualité des dix morceaux proposés sur ce disque...

Et moi, qui avais raison avant tout le monde, j'ai pu profiter de cette merveille depuis le premier jour, depuis le jour de sa sortie... je n'en ai pas perdu une miette...

Primary Colours
The Horrors
XL 2009

01 - Mirror's Image
02 - Three Decades
03 - Who Can Say
04 - Do You Remember
05 - New Ice Age
06 - Scarlet Fields
07 - I Only Think of You
08 - I Can't Control Myself
09 - Primary Colours
10 - Sea Within a Sea

mercredi 12 mars 2025

2143 - Something Clockwork This Way Comes


Je commence ce billet quelques secondes après avoir déchiré le cellophane de Something Clockwork This Way Comes, une poignée de minutes après être rentré à la maison et avoir trouvé le disque sur la table du salon où Natacha l’avait déposé après l’avoir extrait de la boîte aux lettres ce midi : on peut difficilement faire plus frais. Quoique, niveau fraîcheur, ça se discute… l’unique album de Spider and the Flies a plus de quinze ans.

C’est qu’avec ce disque, en quelque sorte, je rattrape du retard. Dans deux semaines sort le nouvel album de The Horrors. J’ai bien l’intention de l’acheter le jour de sa publication. Pour ne pas, comme pour V, regretter d’avoir trop attendu. Apprenant que des membres du groupe ont quitté le navire et ont été remplacés, je cherche sur le net quelques informations supplémentaires et finit, trop naturellement, sur la fiche Wikipedia du quintette. Que je lis intégralement - en diagonale, certes.
À la rubrique Side Projects (je lis la page anglophone de Wikipedia), je découvre, à côté de Cat’s Eyes, l’existence de Spider and the Flies, duo formé par deux membres du groupe, et de MIEN, un supergroupe comprenant des membres de The Horrors, The Black Angels et Swans. Je commande les albums sans chercher à en savoir davantage. Something Clockwork This Way Come est le premier que je reçois.

De quoi s’agit-il derrière cette pochette en noir et blanc arty à la limite du ridicule ? D’un projet purement électro. Pas de techno, ni de dance. Plutôt  un ensemble de compositions expérimentales sur le fil entre réjouissante aventure rafraîchissante et petits ratages à trop vouloir forcer les idées. Un ensemble divertissant mais pas forcément indispensable.

Something Clockwork This Way Comes
Spider and the Flies
Mute Irregulars 2009

01 - Million Volt Light
02 - Jungle Planet
03 - Space Walking
04 - Metallurge
05 - Desmond Leslie
06 - Teslabeat
07 - Autochrome

mardi 20 janvier 2026

2457 - Night Life


Je ne sais que penser exactement de Night Life, dernier album de The Horrors. Ou, pour être plus exact, je ne suis pas certain de ce que j’en pense. Est-ce que je le trouve bon ? Pas mauvais, c’est certain, mais bon, je ne suis pas sûr. Est-ce que je l’aime ? Je ne le déteste pas… mais je ne l’aime pas comme j’aime Primary Colours, Skying ou Luminous. Était-ce un achat d’inertie, simplement pour compléter la discographie du groupe, ou y avait-il une vraie attente, une vraie excitation ? Ce qui est certain, c’est que je ne voulais pas risquer de me priver d’un bon album, comme je l’ai fait avec V, pendant plusieurs années, à cause d’a priori. Est-ce que je regrette mon achat ? Jamais. Et, pour le coup, il n’y a aucune raison de.

Night Life
The Horrors
Fiction Records 2025

01 - Ariel
02 - Silent Sister
03 - The Silence that Remains
04 - Trial by Fire
05 - The Feeling is Gone
06 - Lotus Eater
07 - More than Life
08 - When the Rythm Breaks
09 - LA Runaway

samedi 22 mars 2025

2153 - Mien


Ce vendredi est sorti le dernier album de The Horrors. Leur sixième. Le premier depuis près de huit ans. Je n’ai pas eu le temps de faire un crochet par Point Show en rentrant de Boussac. J’irai ce samedi matin. S’il ne l’a pas reçu, je pousserai peut-être jusqu’à la FNAC. Ou je patienterai quelques jours - j’ai de toutes façons quatre cinq disques récemment acquis et encore non écoutés.

En attendant de découvrir ce sixième opus, je poursuis mon exploration des projets parallèles au groupe. Et j’ai reçu, le lendemain du jour où j’ai reçu Something Clockwork This Way Comes, Mien, unique album de Mien.
Les 3 lignes consacrées à ce dernier groupe sur la fiche Wikipedia de The Horrors mentionne (entre autres) la participation d’un membre des Black Angels. Peut-être aurait-il fallu préciser que le membre en question est Alex Maas, le chanteur du groupe. À la voix si caractéristique que Mien sonne très souvent comme un album des Black Angels. Un album qui serait plus libre dans ses influences, moins centré sur le rock psychédélique, ouvert à l’électro voire à la pop synthétique, album des Black Angels tout de même, la signature sonore est indubitable.
Le disque est globalement très réussi. Trois quatre écoutes n’ont pas suffi à faire disparaître mon intérêt. Seuls quelques passages (très pop synthétique justement) me crispent un peu. On verra sur la durée si ces crispations s’effaceront ou auront raison de mon enthousiasme.

Bon, et ce sixième Horrors, il est comment lui ?

Mien
Mien
Rocket Recordings 2018

01 - Earth Moon
02 - Black Habit
03 - (I’m Tired of) Western Shouting
04 - You Dreamt
05 - Other
06 - Hocus Pocus
07 - Ropes
08 - Echolalia
09 - Odessey
10 - Earth Moon (Reprise)

mercredi 16 avril 2025

2178 - These were the Earlies


Retour à Mien. L’album est plutôt très sympa malgré quelques fautes de goût ici ou là. J’avais acheté l’album car le groupe compatit en son sein des membres des Black Angels et de The Horrors, il est tout naturel que je cherche à en savoir davantage sur les groupes d’origine des autres membres de ce super-groupe, à savoir Elephant Stone et The Earlies.

On commence par quelques recherches internettées, que du texte, pas de son - Wikipedia, donc, pas YouTube. Les premiers ont l’air plus prometteurs que les seconds. Et le premier album de ceux-là a rassemblé de meilleures critiques. Toujours pas d’écoute, on ajoute aux wishlists, wantlists que je sème sur la toile, Rakuten, Discogs, Fnac… j’achète et j’écoute ensuite, c’est ainsi que je procède désormais.
Je me lasse souvent de voir des disques dans mes wishlists. À force d’y camper, à force que je vois leur couverture dans la liste, ils m’ennuient. Plus il y passe de temps, dans une wishlist,  moins un disque a de chance d’être sélectionné et de rejoindre ma collection. Je n’ai donc pas perdu de temps avec These were the Earlies.
Commandé il y a une dizaine de jours, reçu hier… et, première impression (pas uniquement basée sur la couverture et sur le livret, il a eu le droit à son tour de platine), je crois que c’est du tout bon.

These were the Earlies
The Earlies
Names 2004

01 - In the Beginning
02 - One of Us is Dead
03 - Wayward Song
04 - Slow Man’s Dream
05 - 25 Easy Pieces
06 - Morning Wonder
07 - The Devil’s Country
08 - Song for #3
09 - Lows
10 - Bring it Back Again
11 - Dead Birds

jeudi 30 janvier 2025

2102 - Skying


Il est, parfois, des albums parfaits. Parce qu’ils sont exactement ce qu’on en attend. En étant autre chose que ce qu’on en attend. Après l’excellent Primary Colours, The Horrors auraient pu poursuivre sur leur lancée. Ils ont préféré faire autre chose. Un nouveau Primary Colours n’aurait, on le sait, pas été aussi bon que l’original. Mais rien ne garantissait qu’un anti-Primary Colours soit bon… mais Skying, acheté peu après sa sortie, il me semble (ces années-là sont un peu floues niveau dates, je l’admets), dépassa toutes mes espérances. En n’étant pas l’héritier de Primary Colours. Ni son opposé. Simplement un autre tour de force d’un groupe qui n’avait pas fini de surprendre.

Skying
The Horrors
XL Recordings 2011

01 - Changing the Rain
02 - You Said
03 - I can see through You
04 - Endless Blue
05 - Dive In
06 - Still Life
07 - Wild Eyed
08 - Moving Further Away
09 - Monica Gems
10 - Oceans Burning

dimanche 3 novembre 2024

2014 - Luminous


Insomnie dans la nuit de vendredi à samedi (du 25 au 26). Je profite des quelques heures nocturnes qui me sont offertes pour faire la liste (et taper à chaque fois la liste des titres) de tous les disques qui seront billetisés ici entre les numéros 2008 et 2024. Je me rends compte que j’ai encore tout un petit paquet d’albums super cools  que j’ai jusqu’alors ignorés sur ce blog.

Plus tard, à une heure bien plus raisonnable pour enfin allumer la hi-fi - ce n’est ni la voisine du dessous qui met sa tévé à hurler toute la nuit ni les voisins du dessus, absents comme la moitié de l’année, que je crains de déranger mais mes sleeping beauties embrassées dans la pièce d’à côté - c’est Luminous, quatrième album, millésimé 2014, de The Horrors, parmi tous les titres que j’ai envisagés pour représenter ces 17 dernières années, que j’ai le plus envie, qu’il m’est le plus urgent d’écouter.

Il me semble qu’il y avait longtemps, bien trop longtemps que je n’avais pas écouté Luminous. Inexplicable. C’est tellement bon. Peut-être même meilleur que Skying, son prédécesseur, écouté le lendemain et que j’ai jusqu’alors toujours considéré comme supérieur. Et que, lui aussi, lui non plus, je n’écoute pas assez souvent. À force d’écouter Primary Colours, j’en néglige ses deux superbes successeurs.
Tout ceci, savoir lequel est le meilleur des trois, est pure perte de temps, les trois albums sont autant d’indispensables. Et je songe à enfin acheter leur cinquième album, V, dont les quelques chansons entendues à l’époque m’avaient fortement refroidi malgré les critiques dithyrambiques.

Luminous
The Horrors
XL Recordings 2014

01 - Chasing Shadows
02 - First Day of Spring
03 - So Now You Know
04 - In and Out of Sight
05 - Jealous Sun
06 - Falling Star
07 - I See You
08 - Change Your Mind
09 - Mine and Yours
10 - Sleepwalk

vendredi 24 janvier 2025

2096 - The Story of a Charmless Man


Parmi les huit singles reçus aujourd’hui, il y avait trois Blur. Il y en avait même quatre parmi les neuf. Dont Charmless Man. Ou, plus exactement, The Story of a Charmless Man puisque c’est ainsi que le single s’intitule - différemment de la chanson donc. Il y a certainement un concept derrière ce changement de titre. Ou non.

The Story of a Charmless Man
Blur
Parlophone / Food 1996

01 - Charmless Man
02 - The Horrors
03 - A Song
04 - St. Louis

lundi 20 novembre 2023

1665 - Cat’s Eyes


Plusieurs fois nous avons eu la discussion avec Natacha à propos du dessin animé Cat’s Eyes. Nous ne comprenons pas qu’il n’ait pas été adapté en film ou série. Trois sœurs mignonnes voire sexy qui tiennent un restau et cherchent à mener une vie normale le jour alors que, la nuit, ce sont des cambrioleuses de haute volée qui cherchent à récupérer les oeuvres peintes par leur père disparu et spoliées pendant la seconde guerre mondiale. Le potentiel pour faire un mélange de Charmed et de Haute Voltige (le film avec Catherine Zeta Jones en lycra) avec un peu de fond. Nous avons même discuté plusieurs fois du casting.

A priori, ni le nom du duo constitué du chanteur de The Horrors et d’une musicienne-chanteuse de formation classique ni le titre de son premier album n’ont à avoir avec le dessin animé. J’avais entendu un ou deux morceaux lors de la parution du disque en 2011. Ça m’avait plutôt plu. Je n’ai acheté l’album que mercredi dernier, allez savoir pourquoi j’ai tant attendu, il prenait la poussière depuis 12 ans dans un bac de Point Show. 10 chansons, moins de trente minutes, des atmosphères et des rythmes très variés. Du tout bon.

Cat’s Eyes
Cat’s Eyes
Cooperative Music 2011

01 - Cat’s Eyes
02 - The Best Person I Know
03 - I’m not Stupid
04 - Face in the Crowd
05 - Not a Friend 
06 - Bandit
07 - Sooner or Later
08 - The Lull
09 - Over You
10 - I Know it was Over

samedi 25 janvier 2025

2097 - Stereotypes


Il aurait peut-être fallu que je fasse attention aux tracklists avant de commander Stereotypes et The Story of a Charmless Man le même jour…

Stereotypes
Blur
Parlophone 1996

01 - Stereotypes
02 - The Horrors
03 - A Song
04 - St. Louis

jeudi 20 octobre 2022

1269 - Whole New Way


Et pour prolonger et dérouler mes boucles automobiles, en rentrant, il y a toujours la possibilité de me passer des 45 tours extraits des albums. Dont l’excellent Whole New Way, chute de studio de Primary Colours.

Whole New Way
The Horrors
XL Recordings 2009

A - Whole New Way
B - Primary Colours