vendredi 7 janvier 2022

0983 - The Return of the Swinging Monkeys


Ça fait deux fois en quelques semaines que je regarde à la télé des reportages sur la tapisserie de Bayeux. Un documentaire assez approfondi sur Arte ou France 5 en décembre et quelques minutes lors d’un sujet sur les traces des Normands, hier, dans Des Racines et des Ailes. Va falloir aller faire un tour dans le Calvados.

Ce sont les membres d’Astings - orthographié sans H, donc, volontairement - qui m’ont offert leur album autoproduit The Return of the Swinging Monkeys. Je leur avais fait un peu de pub sur le site oasisfr et j’avais amené quelques potes à l’un ou l’autre de leurs concerts en région parisienne (j’ai dû les voir 3 ou 4 fois en tout, peut-être 5). Pas grand chose mais ils avaient été particulièrement reconnaissants, m’avaient donc donné un exemplaire de cet album quelques mois après m’avoir filé une copie (un cd gravé cette fois de leur démo).
Honnêtement, j’ai préféré la démo. Même si l’influence d’Oasis y était plus marquée, les chansons y étaient plus fraîches, plus spontanées. Sur The Return of the Swinging Monkeys, j’ai toujours eu l’impression d’entendre un groupe qui tire sa dernière cartouche mais sans l’espoir de percer ni la volonté de réussir un chant du cygne. Comme si le disque avait été enregistré pour la forme, pour qu’il reste quelque chose du groupe autre qu’un nom (excellent, je trouve) qui s’efface dans les rares mémoires où il est encore conservé.
Je les ai perdus de vue depuis longtemps. Je ne sais s’ils continuent dans la musique, chacun de leur côté ou ensemble.

The Return of the Swinging Monkeys
Astings
Autoproduit 2008

01 - Happy Gipsies
02 - 7th Sky
03 - Too Many Monkeys
04 - Foolin’ Away (Feel the Sunshine)
05 - Just Wanna Love
06 - Same Old Story
07 - Amy River
08 - The Other Side
09 - In my Odyssey
10 - There & There
11 - Runaway
12 - Garden of Love

jeudi 6 janvier 2022

0982 - The Eraser


Nouveau projet parallèle pour les têtes de radio Thom Yorke et Johnny Greenwood : un trio appelé The Smile avec un batteur venu d’un groupe dont je n’avais jamais entendu parler avant. Une première chanson a été présentée aujourd’hui : You will never Work in Television Again. Je m’attendais à de l’électronique obscure et déprimante. Tout faux, c’est du punk pas bas du front mais presque… décontenancé, je ne suis pas certain de trouver ça complètement nul.

Il faut dire que jusqu’alors, les projets parallèles des membres de Radiohead prolongeaient plutôt le travail du groupe. Notamment les projets parallèles de Thom Yorke. Son album solo, The Eraser, sorti en 2006, aurait, par exemple très bien pu être un opus du quintette, s’intégrant parfaitement entre Amnesiac, Hail to the Thief (que j’ai acheté en même temps que The Eraser, il me semble) et In Rainbows : morceaux lents, plutôt tristes et teintés d’éléments électroniques favorisant l’apparition de troubles bipolaires - si, si, c’est sympa, Radiohead
The Eraser ressemble tellement à un album de Radiohead que c’est Nigel Godrich qui l’a produit (comme tous les albums du groupe depuis OK Computer voire The Bends) et que c’est Stanley Donwood qui en a dessiné la pochette comme toutes les pochettes du groupe depuis My Iron Lung.

Disons-le plus clairement : Thom Yorke est un workaholic - une addiction dont je n’ai jamais été atteint - et les autres membres du groupe avaient besoin de repos, il s’est donc fait un album de Radiohead tout seul.

Et moi, je vais me racheter une platine vinyle neuve avant la fin du mois pour pouvoir en (re)profiter.

The Eraser
Thom Yorke
XL Recordings 2006

A1 - The Eraser
A2 - Analyse
A3 - The Clock
A4 - Black Swan 
A5 - Divided
B1 - Atoms for Peace 
B2 - And it Rained all Night
B3 - Harrowdown Hill
B4 - Cymbal Rush

mercredi 5 janvier 2022

0981 - What Became of the Likely Lads


What Became of the Likely Lads des Libertines, le e.p. américain (j’étais persuadé que c’était un disque australien, allez savoir pourquoi) qui regroupe tous les morceaux des différentes éditions européennes du single. Du coup, j’ai déjà tout dit ce que j’avais à en dire ici, ici et ici… oui, c’est une forme de foutage de gueule.

Disons-le tout de même, Time for Heroes et Boys in the Band, même dans des enregistrements en concert un peu bordéliques, ce sont tout de même de sacrées chansons. Et Don’t Look Back Into the Sun est une merveille, même si je préfère la version Bernard Butler.

What Became of the Likely Lads
The Libertines
Rough Trade America 2005

01 - What Became of the Likely Lads (reworked version)
02 - Skag and Bone Man (live at Brixton Sat. 6/3/04)
03 - Time for Heroes (live at Brixton Sat. 6/3/04)
04 - The Delaney (live at Brixton Sat. 6/3/04)
05 - Boys in the Band (live at Brixton Sat. 6/3/04)
06 - Don’t Look Back Into the Sun (Mick Jones version)
07 - What Became of the Likely Lads (album version)

mardi 4 janvier 2022

0980 - Symphonie Nr. 9 « Aus der neuen Welt » / Die Moldau


Désireux de passer peu de temps sur ce billet - nous sommes le 31 décembre, j’ai autre chose à faire - je choisis d’écouler une de mes nombreuses versions de la Symphonie du Nouveau Monde de Dvořák. Je choisis un disque qui réunit son interprétation par Kubelik, associée à des œuvres de l’autre musicien tchèque célèbre, Smetana, dont la Moldau, évidemment.
Vérifiant que je ne l’ai pas déjà chroniqué, à l’aide mots-clés, je m’aperçois que j’ai un autre double que celui de Godspeed… je voulais faire vite, je me retrouve à devoir écrire deux billets d’un coup.

Symphonie Nr. 9 « Aus der neuen Welt » / Die Moldau
Antonín Dvořák / Bedřich Smetana
Rafael Kubelik / Berliner Philharmoniker / Boston Symphony Orchestra
Deutsche Grammophon ????

01-04 -  Symphonie Nr. 9 E-moll Op. 95 « Aus der neuen Welt »
05 - Vltava - Die Moldau
06 - Aus Böhmens Hain und Flur

lundi 3 janvier 2022

0979 - K


Le même album, exactement… les mêmes chansons, les mêmes versions, dans le même ordre… mais une pochette cartonnée… et une couverture différente.

Bon anniversaire, mon aaamour.

K
Kula Shaker
Columbia 1996

01 - Hey Dude
02 - Knight on the Town
03 - Temple of Everlasting Light
04 - Govinda
05 - Smart Dogs
06 - Magic Theatre 
07 - Into the Deep
08 - Sleeping Jiva 
09 - Tattva
10 - Grateful when you’re Dead / Jerry was There
11 - 303
12 - Start all Over
13 - Hollow Man (parts 1 & 2)

dimanche 2 janvier 2022

0978 - Bitter Sweet Symphony


Reçu en même temps que Kollected - acheté au même vendeur, réduire les frais de port - le deuxième CD du single Bitter Sweet Symphony de The Verve. Bitter Sweet Symphony gagne au passage deux minutes environ. Deux minutes inutiles. Et il y a Echo Bass, le genre de morceaux issus de jams avec lesquels le groupe remplissait leurs albums quand ils manquaient de compositions en bonne et due forme. Sympathique mais pas de quoi fouetter un chat avec les trois pattes cassées d’un canard.
Et puis, il y a So Sister. Je n’avais jamais entendu, jamais écouté So Sister avant hier soir, 23 décembre. Je connais l’existence de cette chanson depuis plus de 20 ans. C’est Bérénice, une camarade de lycée qui m’en avait parlé. Je ne sais pas comment elle la connaissait. Enfin si, je sais. C’était une pionnière en matière de piratage - côté recel. C’est par elle que j’avais accédé à Machina, Bloodflowers et Virgin Suicides avant la sortie des albums… So Sister était magnifique m’avait-elle dit.
So Sister est très belle, oui. Une ballade acoustique avec une envolée délicate sur le refrain. Ça ne vaut pas Sonnet mais elle aurait eu toute sa place sur Urban Hymns ou sur Alone with Everybdy. Elle ne valait peut-être pas vingt ans d’attente non plus.

Bitter Sweet Symphony
The Verve
Hut 1997

01 - Bitter Sweet Symphony (extended  version)
02 - So Sister
03 - Echo Bass

samedi 1 janvier 2022

0977 - Kollected (The Best Of)


Tâchons de bien commencer l’année… Kula Shaker c’est fait pour ça, non ? D’autant qu’ils annoncent un double album pour 2022…

J’ai reçu Kollected (The Best Of) ce jeudi 23 décembre. Une compilation basée sur les deux premiers albums et sur les faces B de single. Compilation non autorisée par le groupe. Compilation qui inclut 108 Battles (of the Mind) mais ni Raagy One ni Under the Hammer ni Great Hosannah - entre autres. Bref, compilation qui a tout faux… mais compilation qui inclut une reprise inédite de Dylan (Ballad of a Thin Man) et, en plage cachée, l’outro de Strangefolk, la chanson, sept ans avant sa publication sur la réédition de Peasants, Pigs & Astronauts. Est-ce que cela suffit à justifier l’achat du disque ? Il faut croire que oui.

Kollected (The Best Of)
Kula Shaker
Columbia 2002

01 - Sound of Drums
02 - Into the Deep
03 - Grateful when you’re Dead / Jerry was There
04 - 108 Battles (of the Mind)
05 - Start all Over
06 - Hey Dude
07 - Drop in the Sea
08 - Shower your Love
09 - Hush
10 - Tattva
11 - 303
12 - Light of the Day
13 - Mystical Machine Gun
14 - Ballad of a Thin Man
15 - Dance in your Shadow
16 - Govinda