samedi 7 août 2021

0830 - Flying Microtonal Banana (Explorations Into Microtonal Tuning Volume 1)


Surprise en rentrant de vacances, nous avons des nouveaux voisins. L’appartement du dessous. Il faudrait leur souhaiter la bienvenue. Et les mettre au courant de comment ça se passe ici du point de vue de l’animation sonore.

Je propose donc ce soir une écoute à très fort volume de Flying Microtonal Banana (Explorations Into Microtonal Tuning Volume 1) l’un des cinq albums que King Gizzard and the Lizard Wizard a publiés en 2017 - oui, cinq (5 !) en un an. Un album de fous furieux, moins violent que I’m in Your Mind Fuzz mais plus dangereux encore pour la santé mentale avec ces répétitions étrangement addictives et ses montées / descentes dignes des pires montagnes russes (sans harnais de sécurité). Celui qui a réussi à écouter le morceau d’ouverture sans radoter Rattlesnake / Rattlesnake tout au long de la journée a forcément subi un lavage de cerveau (ou est prêt à sortir indemne du prochain).

Finalement, on va peut-être attendre un peu, ils n’ont pas l’air bien méchants, les nouveaux.

Flying Microtonal Banana (Explorations Into Microtonal Tuning Volume 1)
King Gizzard and the Lizard Wizard
Heavenly 2017

01 - Rattlesnake
02 - Melting
03 - Open Water
04 - Sleep Drifter
05 - Billabong Valley
06 - Anoxia
07 - Doom City
08 - Nuclear Fusion
09 - Flying Microtonal Banana

vendredi 6 août 2021

0829 - Mona Bone Jakon


Retour à Versailles. Nirvana en premier sur la platine, pendant qu’on défaisait les valises. Le disque passe mal. Petits sauts. Il est grand temps de changer toute la hi-fi. Ce devrait être le cas dans quelques jours, semaines au maximum.
Tu sais que je suis mardi au bureau, tu peux un peu attendre avant d’écouter tes disques ? Elle plaisante - enfin, elle dit qu’elle plaisante - mais j’entends le message de Natacha. J’écouterai donc Summerwind en solo. Et j’enchaîne avec un autre des six disques achetés à la FNAC Limoges, Mona Bone Jakon de Cat Stevens - sur la pochette duquel on ne fera absolument aucun commentaire.
L’album débute avec Lady D’Arbanville qui est à la fois sa pépite et sa limite. Car le disque est plutôt linéaire, ne s’écarte que peu d’une pop-folk habillée d’une guitare sèche, de quelques discrètes percussions, d’un trait ici ou là de cordes ou de cuivres et de la voix douce de Cat Stevens. Problème, aucune chanson n’arrive à la cheville de l’ouverture, sommet d’écriture mélodique et d’interprétation. C’est agréable, joli. Mais pas renversant non plus.
Soyons honnête tout de même, je n’en suis qu’à une seule écoute… j’ai passé Etta James juste après.

Mona Bone Jakon
Cat Stevens
Island Remasters 2000

01 - Lady D’Arbanville
02 - Maybe You’re Right
03 - Pop Star
04 - I Think I see the Light
05 - Trouble
06 - Mona Bone Jakon
07 - I Wish, I Wish
08 - Katmandu
09 - Time
10 - Fill my Eyes
11 - Lilywhite

jeudi 5 août 2021

0828 - Paperback Writer


La première tranche des vacances s’achève, retour à Versailles. Un mois de juillet (et une entame d’août) bien maussades du point de vue de la météo. On ne va tout de même pas se plaindre, cette alternance de pluies éparses et de courtes périodes de chaleur vaut bien mieux qu’une canicule installée qui empêche de faire quoi que ce soit, non ?
Et puis, cette météo décevante qui fait râler, c’est surtout pour moi l’occasion de chantonner Rain des Beatles, l’une de leurs plus fameuses faces B, l’une de leurs premières incursions dans l’univers du psychédélisme, dans laquelle Lennon brocarde la propension des gens à se plaindre du temps qu’il fait, qu’il pleuve ou que le soleil brille.

J’ai acheté cet e.p. (pas en parfait état - c’est rarement le cas pour les 45 tours des Beatles ou alors à des prix indécents) Paperback Writer uniquement (en tout cas, pas pour la pochette - laide) pour Rain (que je n’avais alors sur aucun disque)lors d’une convention du disque, à Strasbourg - je crois. Paperback Writer et Nowhere Man sont deux faces A bien connues, toutes deux disponibles sur l’album rouge (qui ne s’appelle pas ainsi - doit-on le rappeler ?). Quant à The Word, c’est une chanson un peu niaise - le mot en question, on l’aura deviné, est Love…

Il fait moche aujourd’hui, non ?

Paperback Writer
The Beatles
Odeon 1966

A1 - Paperback Writer
A2 - The Word
B1 - Rain
B2 - Nowhere Man

mercredi 4 août 2021

0827 - Live at Cardiff Castle


J’ai longtemps possédé la VHS de Live at Cardiff Castle des Stereophonics. Je ne l’ai plus. Pas à Versailles en tout cas - et je ne crois pas qu’elle traine à Strasbourg. Je ne sais plus quand je l’ai jetée - si je l’ai jetée. Avant d’avoir la version DVD ? Après ? Bien après ? Il faut dire qu’un magnétoscope défectueux avait largement abîmé la bande. Plusieurs segments d’une bonne dizaine de secondes où l’image et le son ressemblaient au Canal + sans décodeur des années 90 (et visionner avec une passoire sur la tronche n’y changeait rien).

J’aimais bien ce concert (à domicile - le trio d’origine était gallois) qui concluait la tournée promotionnelle de Word Gets Around. On retrouve dans la setlist toutes les chansons de ce premier album, deux faces B et les premiers morceaux de Performance and Cocktails qui ne sortira qu’un an après. Bonne ambiance, versions proches de celles des disques, interviews marrantes comme entractes… j’étais donc tout content d’en dénicher une édition DVD, au HMV de York, en même temps qu’un DVD des clips du groupe. Je l’ai regardé le soir même, sur un ordi portable, dans la chambre d’étudiant dont je bénéficiais en cet été 2005. Je ne crois pas l’avoir revu depuis.

Live at Cardiff Castle
Stereophonics
Visual Corporation / V2 2004

01 - Looks like Chaplin
02 - Check my Eyelids for Holes
03 - The Bartender and the Thief
04 - Same Size Feet
05 - Traffic
06 - Too Many Sandwiches
07 - Not Up to You
08 - T-Shirt Suntan
09 - A Thousand Trees
10 - Carrot Cake and Wine
11 - Is Yesterday, Tomorrow, Today ?
12 - Goldfish Bowl
13 - Last of the Big Time Drinkers
14 - Local Boy in the Photograph 
15 - She Takes her Clothes Off
16 - I wouldn’t Believe your Radio
17 - Billy Daveys Daughter
18 - Raymonds Shop
19 - More Life in a Tramps Vest

mardi 3 août 2021

0826 - Machina Acoustic Demos


J’ai hésité devant le prix, finalement encore bien plus élevé que ce à quoi je m’attendais, mais j’ai bien commandé le (double !)-vinyle live acoustique de Billy Corgan au Viper Room en 98. Surprise, la courte première partie assurée par James Iha (quatre titres de son premier album solo) est également incluse.

Il ne reste qu’à patienter avant d’entendre les premières interprétations publiques d’Ava Adore, Tear ou Blissed and Gone. Oui, patienter… très longuement. Car le site annonce une livraison sous six à huit mois… six à huit mois !
En attendant, je pourrai me réécouter le bootleg des Machina Acoustic Demos qui, comme son titre l’indique, propose un certain nombre de démos acoustiques pour les albums Machina / The Machines of God et Machina II / The Friends and Enemies of Modern Music dont des inédits et Let me Give the World to You, morceau de la période Adore. Justement, sur les 21 titres de ce bootleg, seuls les 14 premiers sont effectivement des démos pour Machina ; les 7 derniers, des bonus, sont des démos acoustiques pour Adore (trois autres, non incluses ici par manque de place, sont connues : celle de For Martha et celles de The End is the Beginning is the End et de The Beginning is the End is the Beginning). Là encore, des inédits : Chewing Gum et Do You Close Your Eyes.

Mais, ça ne me fera patienter qu’un temps, je le connais déjà par coeur ce bootleg (acheté comme tant d’autres chez Fun House à Strasbourg, boutique disparue), je l’ai tellement écouté…

Machina Acoustic Demos
The Smashing Pumpkins

01 - If There is a God
02 - Blue Skies Bring Tears (alt. lyrics I)
03 - Wound (‘Waltz Time’)
04 - Le Deux Machina (keyboard version)
05 - Vanity
06 - Glass and the Ghost Children
07 - Autumn
08 - Drain
09 - Laugh
10 - Here I Am
11 - Lover
12 - Let me Give the World to You
13 - Blue Skies Bring Tears (alt. lyrics II)
14 - Speed Kills
15 - Chewing Gum
16 - The Tale of Dusty and Pistol Pete
17 - Annie Dog
18 - Once in a While
19 - Do you Close your Eyes
20 - My Mistake
21 - Blissed and Gone

lundi 2 août 2021

0825 - The Racing Rats


Non contents d’avoir sorti sept-cent-vingt-deux éditions CD du single The Racing Rats, Editors en ont également sorti deux éditions vinyles… ça laissera donc l’occasion d’en reparler (ou pas) plus tard. Là, j’ai pas trop le temps d’écrire un vrai billet.

The Racing Rats
Editors
Kitchenware Records 2007

A - The Racing Rats (live)
B - Smokers Outside the Hospital Doors (live demo)

dimanche 1 août 2021

0824 - Wagner par Boulez


J’ai acheté Wagner par Boulez au Facteur Cheval, en même temps qu’un Brahms par Gould ou qu’une énième Symphonie du Nouveau Monde, je en me souviens plus. C’est toujours étrange, à mon avis, ces espèces de best-of / greatest hits sur de la musique savante… les compilations de ce genre ne devraient-elles pas être réservées à la pop, au rock et aux autres musiques populaires ?

Ceci dit, il faudrait que j’arrête de faire mon snobinard. En effet, ce Wagner par Boulez, je l’ai écouté au moins… et en entier… ce qui n’est toujours pas le cas du Tristan und Isolde du même Richard - mais sans Pierre… je vais essayer de m’y mettre en août.

Wagner par Boulez
Richard Wagner / Pierre Boulez / New York Philharmonic
CBS 1973

A1 - Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg - Prélude
A2 - Tannhaüser - Ouverture
B1 - Faust - Ouverture
B2 - Tristan und Isolde - Prélude et Mort d’Isolde