Affichage des articles triés par pertinence pour la requête R.e.m.. Trier par date Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête R.e.m.. Trier par date Afficher tous les articles

lundi 4 décembre 2023

1679 - Up


Il y a des interviews, des articles de presse, des comptes-rendus de concert dans des magazines qui me restent gravés en mémoire, sans que je sache pourquoi, la plupart d’entre eux me semblant d’un contenu assez anodin, banal, inoffensif.
Ainsi de R.E.M., je me rappelle très bien un article dans Rock & Folk (ou Best, je ne suis plus certain du magazine) à propos d’un concert. Le journaliste insistait étrangement sur les quelques interventions de Michael Stipe entre les chansons, notamment celles à propos de Billy Corgan. Il m’a piqué ma coupe de cheveux. Quand j’écoute les chansons des Smashing Pumpkins, je ne me sens pas à la hauteur. Puis je me remets au boulot et je me dis que moi aussi je suis capable d’écrire de grandes chansons. Ça donnait quelque chose comme ça.

Sacrée surprise en écoutant le live fixé sur le deuxième CD de la très récente réédition de Up (un quart de siècle, déjà…) de retrouver Michael Stipe évoquer Billy, ses cheveux ou de l’entendre parler du songwriting du leader des Pumpkins avant de chanter un court extrait de Disarm. Oui, il s’agit du concert évoqué dans le magazine il y a vingt cinq ans - aucune idée d’où se trouve ce dernier.

Ce n’est cependant pas le live qui m’intéressait en premier lieu (bien que les deux concerts de R.E.M. auxquels j’ai assisté soient parmi mes meilleurs souvenirs de musique live) dans le coffret acheté chez Point Show mercredi dernier mais bien l’album lui-même dont il était depuis longtemps difficile de trouver des exemplaires neufs. Album malaimé du groupe. Pas réédité depuis des années. Et que je cherchais en vain dans les FNAC et Gibert depuis deux ou trois lustres.
Pour continuer le parallèle citrouillé, Up est à R.E.M. ce que Adore est aux Pumpkins. L’album d’après le grand succès. L’album d’après le départ du batteur, quand le quatuor devient trio. L’album de la tentation électronique. L’album aux allures tristes. J’adore Adore, on le sait. Et Up m’a toujours attiré. At my most Beautiful est une chanson merveilleuse. Daysleeper n’est pas en reste. Lotus fait son job de single. Et voilà que je (re)découvre The Apologist, Walk Unafraid et d’autres. C’est certain, il n’y a pas ici l’évidence d’un Losing my Religion ou d’un Man on the Moon… mais c’est probablement mieux ainsi. Il y a des territoires à conquérir. Pour qui s’en donne la peine. Depuis le temps que j’attends, je ne vais pas me précipiter et fouiller chaque recoin de Up.

Up
R.E.M.
Craft Recordings 2023

Up
01 - Airportman
02 - Lotus
03 - Suspicion 
04 - Hope
05 - At my Most Beautiful
06 - The Apologist
07 - Sad Professor
08 - You’re in the Air
09 - Walk Unafraid
10 - Why Not Smile
11 - Daysleeper
12 - Diminished
13 - Parakeet
14 - Falls to Climb

Party of Five Taping
01 - Introduction 
02 - What’s the Frequency, Kenneth ?
03 - Lotus
04 - Daysleeper
05 - Countryfeedback
06 - Walk Unafraid
07 - Losing my Religion
08 - Parakeet
09 - The Apologist
10 - It’s the End of the World as We Know It (and I Feel Fine)
11 - I’m not Over You
12 - Man on the Moon

dimanche 15 mars 2020

0320 - In Time 1988-2003




Pour poursuivre avec la thématique du coronavirus et des conséquences politico-sociales de la pseudépidémie - très beau néologisme, non ? - j’avais envie de parler aujourd’hui de la chanson de R.E.M. It’s the end of the world as we know it (and I feel fine).

Deux obstacles majeurs s’y opposent malheureusement.
Premièrement, ce ne serait pas original : la chanson vient de réapparaître dans les charts britanniques - et Disco MLM vise l’originalité avant tout, pas de banalité ni de lieu commun ici, nous ne les tolérons pas...
Deuxièmement, je ne possède ni le single ni l’album sur lesquels apparaissent la chanson. Et comme la chanson date d’avant 1988, à l’époque où R.E.M. n’était qu’un petit groupe indé, elle n’est pas compilée sur le best-of In Time 1988-2003. Il faudra faire sans.
Plus étonnant, on ne retrouve pas non plus sur ce best-of, Happy Shiny People, pas même sous son titre original de Shiny Happy People, l’un des grands tubes du groupe - problème de droits avec les B-52’s ???
En revanche, les classiques Losing my Religion (le morceau qui, commercialement, les a fait exploser) et Everybody Hurts ne manquent pas à l’appel, pas plus que les magnifiques chansons pop (Imitation of Life, At my most Beautiful (une de mes chansons préférées, tous groupes et époques confondus)), les tubes rock (Orange Crush) ou les morceaux extraits de bandes originales (Man on the Moon, entendu sur l’excellentissime film du même nom avec le non moins excellentissime Jim Carrey - à voir absolument !). On a même droit à des inédits (ce qui m’étonnera toujours sur un best-of...) dont le très bon Bad Day.

Ajoutons à ce portrait élogieux que ces 18 morceaux ne représentent qu’une partie (un tiers) de l’œuvre des Athéniens... Pour les autres pépites du groupe, antérieurs à 1988 ou postérieurs à 2003, (dont It’s the end of the world as we know it (and I feel fine)), il va falloir se payer d’autres compilations... justement R.E.M. en a sorti un certain nombre... ou s’acheter les quelques quinze albums de la discographie.

In Time 1988-2003
R.E.M.
Warner 2003

01 - Man on the Moon
02 - The Great Beyond
03 - Bad Day
04 - What’s the Frequency Kenneth ?
05 - All the Way to Reno
06 - Losing My Religion
07 - E-Bow the Letter
08 - Orange Crush
09 - Imitation of Life
10 - Daysleeper
11 - Animal
12 - The Sidewinder Sleeps Tonite
13 - Stand
14 - Electrolite
15 - All the Right Friends
16 - Everybody Hurts
17 - At my most Beautiful
18 - Nightswimming

mercredi 7 janvier 2026

2444 - The B-52’s


Dans une acerbe (aux croates) critique d’une compilation de R.E.M., Nicolas Ungemuth démontait le groupe, expliquant notamment que Michael Stipe & Co. avait même réussi l’impossible exploit de faire chanter une mauvaise chanson aux B-52’s.
Effectivement, des B-52’s, je n’ai longtemps connu que le clip (profitons-en pour saluer la mémoire de feu MTV) de Shiny Happy People, la fameuse chanson de R.E.M. (pas leur meilleure, certes, mais de là à en faire une mauvaise chanson…) à laquelle certains de ses membres participent.

Profitant de soldes, j’ai acheté il y a quelques mois, The B-52’s, le premier album du groupe qui, apparemment, n’a jamais chanté une mauvaise chanson, sauf avec R.E.M.. Et je suis resté sur ma faim. C’est assurément fun, c’est marrant. Mais en terme de bonnes chansons… vraiment bonnes… je ne sais pourquoi mais pour moi, une chanson trop pleine d’humour ne peut pas être une vraiment bonne ni une grande chanson. L’humour est comme incompatible - en musique mais peut-être aussi dans d’autres arts - avec la pleine réussite. Il faudra que je médite sur ce blocage…

The B-52’s
The B-52’s
Island Records

01 - Planet Claire
02 - 52 Girls
03 - Dance this Mess Around
04 - Rock Lobster
05 - Lava
06 - There’s a Moon in the Sky (Called the Moon)
07 - Hero Worship
08 - 6060-842
09 - Downtown

dimanche 6 août 2023

1559 - Supernatural Superserious


Je ne sais plus pourquoi j’ai le single Supernatural Superserious de R.E.M. dans ma collection. Je ne collectionne pas les singles du groupe de Michael Stipe, pas même les albums - même si j’y songe. Le plus probable est que j’ai vu le disque à la FNAC ou chez Gibert et l’ai pris pour mon frère qui lui était un fan du groupe… mais que mon frère l’avait déjà acheté de son côté.
La chanson est un rock indé un peu costaud joué à toute blinde à la manière de ce que le groupe produisait dans ses dernières années. La face B est un instrumental qui, au contraire, me semble peu ressembler à du R.E.M.. Écrite en collaboration avec un musicien extérieur au groupe, il est possible qu’elle soit issue d’une sorte de jam.

Supernatural Superserious
R.E.M.
Warner Bros. 2008

01 - Supernatural Superserious
02 - Airliner

samedi 4 mai 2024

1831 - New Adventures in Hi-Fi


Comme pour les Manic, je continue de rassembler la large (longue ?) discographie de R.E.M.. Contrairement aux Manic, pour lesquels j’adopte un ordre aléatoire ou presque, basé avant tout sur les opportunités, pour R.E.M., je suis proche d’un ordre anti-chronologique, ayant d’abord réuni les albums des années 2000 pour passer ensuite à ceux des années 90. Ceux des années 80 attendront l’acquisition de Monster et de Green qui devraient suivre celle, il y a deux-trois semaines de New Adventures in Hi-Fi.

New Adventures in Hi-Fi
R.E.M.
Warner Bros. 1996

01 - How the West was won and where it got Us
02 - The Wake-Up Bomb
03 - New Test Leper
04 - Undertow
05 - E-Bow Letter
06 - Leave
07 - Departure
08 - Bittersweet Me
09 - Be Mine
10 - Binky the Doormat
11 - Zither
12 - So Fast, so Numb
13 - Low Desert
14 - Electrolite

jeudi 2 janvier 2025

2074 - Green


Mon vinyle de Green de R.E.M. acheté d’occase chez Undersounds saute un sillon sur Orange Crush. J’ai heureusement la chanson sur d’autres disques.

Les morceaux de la face B sont numérotés de 7 à 11 et non de 1 à 5 comme on le fait habituellement. Le dernier morceau n’a pas de titre : sur l’étiquette au centre du disque, l’espace est laissé blanc à côté du numéro 11.

Je viens de voir le clip de Pop Song 89. Ça fait flipper.

Green
R.E.M.
Warner Bros. 1988

A1 - Pop Song 89
A2 - Get Up
A3 - You are Everything
A4 - Stand
A5 - World Leader Pretend
A6 - The Wrong Child
B7 - Orange Crush
B8 - Turn You Inside Out
B9 - Hairshirt
B10 - I Remember California
B11 - (sans titre)

mardi 2 septembre 2025

2317 - Bang and Blame


En même temps que Le Trouvère, j’ai acheté, dans un autre style, le single Bang and Blame de R.E.M.. Avec des enregistrements live de classiques du groupe en faces B.

Bang and Blame
R.E.M.
Warner Bros. Records 1994

01 - Bang and Blame (album version)
02 - Losing my Religion (live)
03 - Country Feedback (live)
04 - Begin the Begin (live)

lundi 24 mai 2021

0755 - Une Rentrée 2004 - Vol. 2


Les compilations (je devrais plutôt parler de sampler pour le cas présent) ont aussi leur utilité (en dehors de celle de me remplir facilement quelques billets). Ainsi, lorsque Natacha, après deux cocktails maison et une bière, eut une étrangissime envie d’écouter The Killers, je n’eus qu’à sortir ce Une Rentrée 2004 - Vol. 2 qui accompagnait un numéro du magazine des Inrocks de septembre 2004, pour lui passer un Mr. Brightside aussi mauvais que dans mes souvenirs.
Le passage sur la platine de cette compilation fut aussi l’occasion d’un nouveau (vif ?) débat sur Razorlight... qui se prolongea le lendemain matin, Natacha insistant pour me passer des extraits de Up all Night - désolée, ma chérie, je ne suis toujours pas convaincu... mais je t’aime.
Il faudra que je réécoute quelques morceaux de cette compilation, celui d’Elliott Smith par exemple, qui n’est ni sur Figure 8 ni sur XO, celui de R.E.M. dont je ne me rappelle qu’à moitié ou le Brian Wilson... je n’irai pas jusqu’à m’infliger le Manu Chao - je ne suis pas maso.

Une Rentrée 2004 - Vol. 2
Les Inrockuptibles 2004

01 - Bucket (Kings of Leon)
02 - Twilight (Elliott Smith)
03 - Leaving New-York (R.E.M.)
04 - One for You (The Knife)
05 - Free (Estelle)
06 - After Dark (Le Tigre)
07 - Winter Killing (Stina Nordenstam)
08 - Rock’n’roll Lies (Razorlight)
09 - Mr. Brightside (The Killers)
10 - Happy 13 (Flotation Toy Warning)
11 - Shipwreckers (James Yorkston and the Athletes)
12 - Wonderful (Brian Wilson)
13 - Two Rocks and a Cup of Water (Massive Attack)
14 - Petite Blonde du Bd Brune (Manu Chao)
15 - There will be a Light (making-of) (Ben Harper)

vendredi 8 mars 2024

1774 - Reveal


Aussitôt reçu, aussitôt écouté, aussitôt ré-aimé, aussitôt encodé. Comme Send Away the Tigers - l’album, trop éclectique, est un peu décousu mais, vraiment, quelle belle collection de chansons - Reveal de R.E.M., reçu par la Poste mercredi, a fait mon bonheur aujourd’hui sur la route entre Limoges et Guéret - et retour.

J’ai acheté Rock & Folk pour la première fois depuis des années ce mois-ci. Pour l’interview de Liam et John Squire - on reparle de l’album sous peu. Dans la rubrique rééditions, celles de Reveal, Around the Sun, Accelerate et Collapse into Now en vinyle sont chroniquées. Et le journaliste de dire qu’après Up, chacun de ces albums avait été présenté par la critique comme l’album de la renaissance du groupe, comme si celui-ci n’avait jamais été tout à fait à la hauteur de Automatic for the People.
C’est un jugement très dur. C’est Up justement, qui m’a donné envie de creuser plus loin dans la discographie de Stipe et compagnie. Et Reveal pour le coup est un album superbe. Pas de moment faible. Et des singles à tomber. Imitation of Life bien sûr. Et I’ll Take the Rain, chargée d’émotion. Évidemment, c’est moins vendeur que Losing my Religion et moins fédérateur que Everybody Hurts… mais je ne suis pas du genre à m’arrêter aux best-of, mes préférences sont souvent ailleurs. Certains diront que c’es du snobisme. Peut-être bien… mais pas que.

Reveal
R.E.M.
Concord 2001

01 - The Lifting
02 - I’ve Been High
03 - All the Way to Reno (You’re Gonna be a Star)
04 - She Just Waits to Be
05 - Disappear
06 - Saturn Return
07 - Beat a Drum
08 - Imitation of Life
09 - Summer Turns to High
10 - Chorus and the Ring
11 - I’ll Take the Rain
12 - Beachball

mercredi 22 novembre 2023

1667 - Accelerate



Je n’ai pas la pochette d’Accelerate pénultième album studio de R.E.M. avant leur séparation. L’album sur CD était offert avec le vinyle. Quand mon frère s’est offert ce dernier, il m’a donné le CD - merci ! - qu’il avait déjà acheté auparavant. C’est triste un disque sans couverture.

Accelerate
R.E.M.
Warner 2008

01 - Living Well is the Best Revenge
02 - Man-Sized Wreath
03 - Supernatural Superserious
04 - Hollow Man
05 - Houston
06 - Accelerate
07 - Until the Day is Done
08 - Mr. Richards
09 - Sing for the Submarine
10 - Horse to Water
11 - I’m Gonna DJ

jeudi 26 septembre 2019

0149 - Shiny Happy People


En écrivant le titre de ce billet, j'ai encore une fois commis la même erreur (que j'ai ensuite corrigée)... je suis incapable de me mettre dans la tête que la chanson s'appelle Shiny Happy People et non Happy Shiny People... je fais la faute systématiquement... et la referai certainement encore...

Un 45 tours acheté pour un ou deux euros (je ne suis plus sûr où, soit chez Boulinier, boulevard Saint Michel, Paris, soit à L'Occase de l'Oncle Tom, Langstross, Strasbourg) pour la simple et unique raison (je ne suis pas collectionneur de R.E.M. bien que j'apprécie le groupe) que la chanson titre de ce 45 tours, Shiny Happy People donc (même en me concentrant, j'ai failli me tromper de nouveau), ne se trouve étonnamment pas sur le best-of du groupe In Time que nous possédions déjà, Natacha et moi. 

Il existe des photos (et peut-être même une vidéo) de votre serviteur, pochette du disque en main, casquette à l'envers et alcoolémie pas exactement à zéro, imitant à la perfection Michael Stipe dans le clip vidéo de la chanson. Je vous dis ça... je n'ai évidemment aucune intention de les diffuser...

Shiny Happy People
R.E.M.
Athens / Time Warner 1991

A - Happy Shiny People
B - Forty Second Song

dimanche 31 mars 2024

1797 - Automatic for the People


Je continue ma récolte des albums de R.E.M. en attaquant leur période la plus faste. J’ai ainsi reçu il y a quelques jours Automatic for the People, album bourré de tubes dont la ballade Everybody Hurts et Man on the Moon, hommage à Andy Kaufmann et générique de l’excellent film du même nom avec Jim Carrey.

Automatic for the People
R.E.M.
Warner Bros ????

01 - Drive 
02 - Try not to Breathe
03 - The Sidewinder Sleeps Tonite
04 - Everybody Hurts
05 - New Orleans Instrumental No. 1
06 - Sweetness Follows
07 - Monty got a Raw Deal
08 - Ignoreland
09 - Star me Kitten
10 - Man on the Moon
11 - Nightswimming
12 - Find the River

mercredi 3 septembre 2025

2318 - Suspicion


Et un second single de R.E.M., Suspicion… là encore accompagnés d’enregistrements live de titres populaires du groupe. Un exemplaire du single Losing my Religion était aussi en rayon… mais son état, moins bon, m’a fait passer mon tour… pour l’instant.

Suspicion
R.E.M.
Warner Bros. 1999

01 - Suspicion (album version)
02 - Electrolite (as performed on BBC’s ‘Later’ with Jools Holland)
03 - Man on the Moon (as performed on BBC’s ‘Later’ with Jools Holland)
04 - Suspicion (live from Ealing Studios)

mardi 21 avril 2020

0357 - Collapse Into Now


Ce matin, dimanche, la voisine du dessus, tout en passant pour la 527ème fois de la semaine l’aspirateur - elle doit avoir un problème pour le passer si souvent ; nous devons avoir un problème pour le passer si rarement... notre Dyson prend la poussière - écoutait Étienne Daho suffisamment fort pour que je l’entende et le reconnaisse. Même à plein volume, désolé, il n’a pas de voix... là n’est pas la question cependant... challenge accepted comme dirait Barney, on va jouer...

J’ai choisi pour ce concours de volume sonore Collapse Into Now, dernier album de R.E.M. avant leur séparation, acheté peu après sa sortie après avoir écouté les titres offerts en guise de mise en bouche par le groupe sur YouTube - je ne suis plus très sûr de quels titres il s’agissait. Un album qui creusait la même ambition que son prédécesseur, Accelerate, d’un retour à un son rock... mais avec davantage de réussite que ce dernier.

J’ai gagné le concours, évidemment... et je me suis dit que ce Collapse Into Now serait lui aussi un excellent choix pour un peu d’exercice physique... Natacha a été plus prompte et, à la fin du disque, a lancé l’immensissime (oui, j’essaie effectivement de construire un superlatif à partir d’immense, il y a quelque chose qui vous choque ?) Marquee Moon sur la hi-fi (en CD ceci dit, pas en vinyle, même si elle a réussi à déclencher la rotation de la platine par accident). Comme il est hors de question de couper Television tout comme il est hors de question de faire des abdos sur See no Evil, je me suis exilé dans la chambre avec mon téléphone et j’ai fait mes planches sur Rage que j’ai, encodé, sur ITunes - ça marche excellemment bien d’ailleurs, la muscu sur Rage même si ça ne fait pas très révolté contre les inégalités sociales, les mp3 sur l’IPhone...

Ce n’est que partie remise. Mardi ou mercredi (aujourd’hui ou demain, donc ? Je m’y perds...), je ferai mes redressements et ma pompe (je suis incapable d’en faire plus) sur les excellentes Discoverer, Überlin, It Happened Today... je ne suis pas sûr de tenir jusqu’à Mine Smell Like Honey... même si Oh my Heart offrira une accalmie bienvenue.

Collapse Into Now
R.E.M.
Warner 2011

01 - Discoverer
02 - All the Best
03 - Überlin
04 - Oh my Heart
05 - It Happened Today
06 - Every Day is Yours to Win
07 - Mine Smell Like Honey
08 - Walk it Back
09 - Alligator_Aviator_Autopilot_Antimatter
10 - That Someone is You
11 - Me, Marlon Brando, Marlon Brando and I
12 - Blue

jeudi 16 septembre 2021

0870 - Money Jungle


Ce n’est pas parce que je regarde une émission de télé que je l’apprécie. Pas même si je la regarde régulièrement.
Oui, je regarde Questions pour un Champion. Fréquemment. Pas quotidiennement non plus. Souvent tout de même. Je regarde les Champions comme disait mon grand-père en ce moment même, pendant que j’écris ce billet.
Et, oui, je trouve que c’est une émission de merde. Rien que sur le principe. La culture encyclopédique des candidats. Autant apprendre par coeur l’annuaire téléphonique en disait ma prof de philo de terminale. Mythologie et botanique récitées par coeur. Désert de connaissances dès que ça touche à la littérature (hors grands classiques) ou à la musique… Et puis il y a ce présentateur insupportable qui nous ferait regretter le sosie de l’homonyme patronymique de Buster L’Homme qui ne rit jamais.

Ce n’est pas parce que c’est de la merde qu’il ne faut pas savoir en tirer avantage. Il faut l’avouer, on apprend parfois des choses intéressantes à QPUC. Ainsi, j’ai découvert Money Jungle de Duke Ellington, Charles Mingus et Max Roach lors d’une question de l’émission. Un extrait musical fascinant de quelques secondes… et une question qui n’avait rien à voir…
Ajout immédiat à la liste des futurs achats. Et commande quelques jours après. Réception hier mardi. Première écoute au retour de la pfizerisation. Choc. Illumination. Estomacation. Max Roach est une boîte à rythme uptempo qui ne semble se reposer que lors des roulements. Charles Mingus réinvente la basse, en fait tour à tour une mitraillette, une pluie de météorites, les pointes d’une danseuse étoile… là-dessus, Duke Ellington fait des montagnes russes, déclenche des ouragans, alchimise et prophétise un chaos magnifique. Incroyable morceau titre en ouverture, incroyable Caravan, incroyable Solitude.

On pardonne au label les bonus inutiles et sans rapport avec le trio responsable de l’album original et on remercie Questions pour un Champion.

Money Jungle
Duke Ellington, Charles Mingus, Max Roach
State of Art Records 2017

01 - Money Jungle
02 - Fleurette Africaine
03 - Very Special 
04 - Warm Valley
05 - Wig Wise 
06 - Caravan
07 - Solitude
08 - Switch Blade
09 - A Little Max (Parfait)
10 - Rem Blues
11 - Backward Country Boy Blues
12 - Solitude (alt tk)
13 - Solitude (orchestral version 1)
14 - Solitude (orchestral version 2)
15 - Caravan (orchestral version)

mercredi 23 octobre 2019

0176 - Q Covered - Best of 86/06


Je crois que le magazine Q n'existe plus. Il faudrait que je vérifie si c'est Q ou Mojo (ou les deux) qui a fait faillite. Je crois que même le NME se contente de vivoter sur Internet sans édition papier - là aussi, il faudrait vérifier mes dires. Les disquaires ne sont pas les seules victimes de la révolution numérique de l'industrie musicale, les institutions britanniques de la presse spécialisée souffrent également.

J'ai obtenu cette compilation avec un numéro de Q dont je ne retrouve trace, aucune idée de ce que j'ai fait du magazine papier - je jette pourtant rarement les magazines musicaux... Je ne me rappelle pas non plus ni où ni pourquoi j'avais acheté ce magazine. Probablement l'ai-je acheté pour le disque (Editors et Franz Ferdinand, annoncés sur la couverture avaient dû m'allécher), probablement (si j'en juge par l'année), dans un kiosque à journaux de la Gare du Nord en me rendant chez mes grands-parents dans l'Oise.

C'est étrangement une compilation de reprises. Certaines sont évidentes voire triviales, Editors qui s'attaque à R.E.M., The Magic Numbers aux Smiths. D'autres sont des contre-emplois tellement attendus qu'ils en deviennent banals, Franz Ferdinand qui reprend Gwen Stefani ou  The Flaming Lips qui chantent du Kylie Minogue - ils sont allés plus loin depuis en chantant avec Miley Cyrus (j'en frémis rien que d'y penser). Et puis, il y a les associations qui confèrent à la classe ultime, Nick Cave qui reprend du Pulp...

De quoi redécouvrir des chansons. De quoi découvrir des artistes sous un nouveau jour De quoi se marrer aussi, passer un bon moment. Pas de quoi révolutionner le petit monde du rock et de la pop non plus...

Q Covered : Best of 86/06
Q Magazine
Q 2006

01 - What You Waiting For ? (Franz Ferdinand)
02 - I Bet You Look Good on the Dancefloor (Sugababes)
03 - Can't Get You out of my Head (The Flaming Lips)
04 - Venus as a Boy (Corinne Bailey Rae)
05 - August and September (Elbow)
06 - Some Candy talking (Richard Hawley)
07 - Orange Crush (Editors)
08 - The Sun Always Shines on TV (Delays)
09 - The 3R's (The Magic Number) (Jack Johnson)
10 - Wonderwall (Paul Anka)
11 - Lover, You Should've Come Over (Jamie Cullum)
12 - Disco 2000 (Nick Cave)
13 - There is a Light that Never Goes Out (The Magic Numbers)
14 - ...Baby One More Time (Travis)

lundi 1 avril 2024

1798 - Lifeblood


J’ai commandé Lifeblood des Manic Street Preachers le même jour que Automatic for the People de R.E.M., les ai reçus le même jour. Là aussi, je complète peu à peu la discographie du groupe. Pourquoi Lifeblood plutôt qu’un autre album des Gallois ? Parce que c’était le moins cher parmi ceux que je connaissais déjà un peu (Generation Terrorists, Know Your Enemy, Gold Against the Soul)… il y a en effet toute une série de disques du trio dont je n’ai jamais entendu une seule note (Futurology, Rewind the Film, Resistance is Futile…). Pour ceux-là, on verra plus tard, dans un second temps.

Lifeblood
Manic Street Preachers
Sony Music 2004

01 - 1985
02 - The Love of Richard Nixon
03 - Empty Souls
04 - A Song for Departure
05 - I Live to Fall Asleep
06 - To Repel Ghosts
07 - Emily
08 - Glasnost
09 - Always / Never
10 - Solitude Sometimes Is
11 - Fragments
12 - Cardiff Afterlife

samedi 9 janvier 2021

0620 - Turn on the Bright Lights


Petite tricherie hier dans les liens mis en fin d’article. Le Untitled, nom d’une ancienne galerie du site de photos de Natacha ne menait pas vers la chanson d’Interpol qui lui avait donné son nom - j’avais pourtant un lien possible vers un ancien article... Natacha n’a rien dit...

Untitled, disais-je, est une chanson d’Interpol, groupe de neo-new-wave (appellation strictement personnelle) lyonnais new-yorkais. C’est même le tire d’ouverture de leur splendide premier album, Turn on the Bright Lights. Qui porte bien mal son nom car c’est un disque plutôt sombre, dans la veine de ceux de Joy Division bien que le groupe ait toujours nié l’influence du groupe de Ian Curtis.

Interpol en 2002 semblait tout avoir. Look excellent. Son parfait. Morceaux excitants (PDA, Untitled, Stella was a Diver and she was Always Down, Obstacle 1 & 2...) et même un (demi-) hymne mélancolique (NYC repris en concert par REM). Graphisme sobre et efficace. Turn on the Bright Lights annonçait un immense groupe avec un avenir radieux sombre... mais qui ne fit illusion que le temps d’un second album, déjà inférieur...
Un premier album excellent, un deuxième moyen, une suite dispensable, c’était visiblement le lot de tous les groupes à avoir émergé au début des années 2000 (Strokes, Libertines, Editors...).

Turn on the Bright Lights
Interpol
Labels 2002

01 - Untitled
02 - Obstacle 1
03 - NYC
04 - PDA
05 - Say Hello to the Angels
06 - Hands Away
07 - Obstacle 2
08 - Stella was a Diver and she Always Down
09 - Roland
10 - The New
11 - Leif Erikson