mercredi 30 juin 2021

0792 - Call Us What You Want but Don’t Call Us in the Morning


Call Us What You Want but Don’t Call Us in the Morning réunit sur un DVD tous les clips vidéos des singles extraits des deux premiers albums des Stereophonics, Word Gets Around et Performance and Cocktails.

Mouais… mmmmh… bof… non, rien

Call Us What You Want but Don’t Call Us in the Morning
Stereophonics
Visual Corporation 2004

01 - The Bartender and the Thief
02 - Just Looking
03 - Pick a Part That’s New
04 - I Wouldn’t Believe your Radio
05 - Hurry Up and Wait
06 - Mama Told Me not to Come
07 - Local Boy in the Photograph (97 version)
08 - More Life in a Tramps Vest
09 - A Thousand Trees
10 - Traffic
11 - Local Boy in the Photograph (98 version)
12 - Not Up to You
13 - Traffic (Top of the Pops)
14 - Mama Told Me not to Come

mardi 29 juin 2021

0791 - The Coral


Sur le Rock & Folk Monster CD n°1, on pouvait entendre Calendars & Clocks, un extrait de The Coral, premier album de The Coral. C’est cette chanson (en partie - j’en avais entendu une ou deux autres), trop bordélique, qui m’avait détourné de ce premier album et a fait que je me suis longtemps méfié du groupe lui-même et du concert de louanges qui l’accompagne depuis toujours. Même si j’ai apprécié les deux albums suivants, Magic and Medicine et Nightfreak and the Sons of Becker (on en reparlera…), je n’avais pas pris la peine d’écouter les sept autres opus de leur discographie avant récemment.

Fraîchement converti à la pop psychédélique des Liverpuldiens (oui, eux aussi), je suis donc, enfin, près de vingt ans après l’émergence du groupe, remonté à la source, aux origines et ai (re ?-) découvert ce premier album, reçu dans ma boîte aux lettres il y a une petite semaine.

Et, comme le craignais un peu, c’est une déception. L’impression de brouillon donnée par les quelques chansons que je connaissais, de fourmillement mal maitrisé d’idées certes intéressantes mais non abouties, était vraie. Ça part dans tous les sens, ça n’a pas de direction, c’est amusant sur quelques titres, c’est vite épuisant. The Coral est très loin du niveau de ses successeurs. Comme si le groupe en 2002 n’était pas encore à la hauteur de ses ambitions. Je n’ai pas écouté The Coral jusqu’au bout - je réessaierai, plus tard. Il semble qu’il y ait un titre caché en fin d’album… je n’ai pas eu la patience de vérifier.

The Coral
The Coral
Deltasonic 2002

01 - Spanish Main
02 - I Remember When
03 - Shadows Fall
04 - Dreaming of You
05 - Simon Diamond
06 - Goodbye 
07 - Waiting for the Heartaches
08 - Skeleton Key
09 - Wildfire
10 - Badman 
11 - Calendars & Clocks

lundi 28 juin 2021

0790 - Rock & Folk Monster CD n°1


J’ai rangé, classé mes disques. Trouvé de la place là où je pensais qu’il n’y en avait plus. Fait disparaître les piles de nouveautés qui encombraient les abords de la chaîne hi-fi et les étagères des bibliothèques. Cette fois, il n’y a vraiment plus de place. Les colonnes destinées à accueillir les CD sont vraiment totalement remplies. Il n’y a que du côté de la musique « classique » que quelques nouveaux disques peuvent encore s’insérer.
J’ai tout rangé. Sauf une petite pile. Dans laquelle on retrouve les CD gravés (je suis en train de les éliminer au fur et à mesure, je fais le tri). Et les bootlegs. Et les compilations et les samplers possédant un boîtier plastique. Parmi ces derniers, les Monster CD de Rock & Folk dont certains numéros ont déjà fait l’objet d’un billet sur ce blog.
Le premier numéro 1 de la série proposait un programme plutôt alléchant avec Interpol, The Libertines, The Shining, Richard Ashcroft, The Who, The Music (nan, j’déconne) et surtout un morceau live de Supergrass. Et quand je vois les autres noms de la tracklist, je me dis que je ferais bien de le réécouter, ce sampler…

Rock & Folk Monster CD n°1
Janvier 2003

01 - I am Mine (Pearl Jam)
02 - Up the Bracket (The Libertines)
03 - Obstacle n°1 (Interpol)
04 - Low (Foo Fighters)
05 - Dance to the Underground (Radio 4)
06 - Bossa Nova Baby (Cowboys from Outerspace)
07 - Brown Sugar (Ryan Adams & Beth Orton)
08 - Calendars & Clocks (The Coral)
09 - Rush Hour Soul (live @ OuïFM) (Supergrass)
10 - My Generation (The Who)
11 - Au Néant (Eiffel)
12 - Wood Jackson (David Bowie)
13 - In Love (The Datsuns)
14 - Do It (Pink Fairies)
15 - World (live) (Pleymo)
16 - She Said (The Jon Spencer Blues Explosion)
17 - Quicksilver (The Shining)
18 - Getaway (The Music)
19 - Check the Meaning (Richard Ashcroft)

dimanche 27 juin 2021

0789 - Don’t Believe the Truth


Je disais l’autre jour que, parmi les albums d’Oasis, c’était de Don’t Believe the Truth dont j’avais le plus grand nombre d’exemplaires, à savoir trois. J’aurais même pu dire trois et un tiers. En comptant ce sampler offert avec le Daily Mirror (qui comprend quatre morceaux extraits de l’album - sur un total de onze, ce qui fait même plus d’un tiers) dont je ne me rappelle absolument pas l’acquisition.

Ces quatre morceaux, aux positions 05 à 08 de la tracklist, ne sont pas lisibles sur une platine CD classique mais uniquement sur une ordinateur, avec le logiciel QuickTime. Et ils sont protégés par un système qui limite le nombre des écoutes à quatre au total - en même temps, qui a envie d’écouter plus de quatre fois Don’t Believe The Truth ?

Un peu plus intéressant - et écoutable sur une platine normale - on trouve aux quatre premières plages de ce sampler des enregistrements live, lors du « célèbre » concert au Metro de Chicago (on en reparle plus tard) et lors des grands concerts de l’été 2002, à Londres (dommage que ce soit la pénible Little by Little) ainsi qu’une des meilleures faces B du groupe, la fabuleuse Rockin’ Chair.

Également disponibles, le clip de Lyla (pas la peine de vous ruer sur YouTube pour visionner le clip en question, ça ne vaut pas le coup) ainsi qu’un making of dudit clip et une interview, probablement très drôles… mais dont je ne garde aucun souvenir.

Don’t Believe the Truth
Oasis
Daily Mirror 2005

01 - Rock’n’Roll Star (Chicago Metro 1994)
02 - Rockin’ Chair
03 - Up in the Sky (Chicago Metro 1994)
04 - Little by Little (Finsbury Park, Londres, juillet 2002)
05 - The Importance of Being Idle 
06 - The Meaning of Soul
07 - Part of the Queue
08 - Let There be Love
Video 1 - Lyla
Video 2 - Lyla (making of)
Video 3 - Interview

samedi 26 juin 2021

0788 - Electricity


J’ai plusieurs fois déjà dit tout le mal que je pense du format DVD single, de son inutilité, de son incongruité. J’en ai tout un paquet, de ces DVD singles, d’Oasis, Billy Corgan, Belle and Sebastian, Richard Ashcroft, Editors… et il n’y en a aucun que j’aime vraiment. Aucun ? C’est faux, évidemment.

Le premier DVD single que j’ai acheté, lui, me tient à coeur. Electricity de Spiritualized. Je me rappelle le plaisir ressenti - une vraie joie - en le découvrant par hasard (je ne savais même pas que le disque existait) dans les bacs d’un feu Virgin Megastore (j’ai souvenir que c’était celui des Champs Élysées mais il semble plus logique que c’était celui de Strasbourg) et l’excitation en le mettant dans le lecteur DVD.
Il faut comprendre, en 2000, Internet n’était pas encore ce qu’il est aujourd’hui. Pouvoir y regarder (ne parlons même pas de télécharger) un clip vidéo était un parcours du combattant dont la principale épreuve était le temps de chargement… quant à voir un clip de Spiritualized à la télévision française (sur M6, donc, qui était encore principalement une chaîne musicale), il ne fallait pas rêver.
C’est donc sur ce DVD que j’ai vu pour la première fois des vidéos de Spiritualized, le clip d’Electricity dans lequel le groupe traverse un désert américain dans une décapotable, celui de Come Together, dans lequel Jason Pierce joue le rôle d’un homme condamné par un tribunal qui se fait assassiner à la sortie de son procès… et une interview du même Jason Pierce à propos de l’enregistrement de l’album Ladies and Gentlemen we are Floating in Space, entretien entrecoupé d’extraits de concert.
Ça doit faire quinze ans que je n’ai pas regardé ce DVD… mais, lui, je le considère comme un trésor.

Electricity
Spiritualized
Deconstruction 2000

01 - Electricity
02 - Come Together
03 - The Making of Ladies and Gentlemen we are Floating in Space


vendredi 25 juin 2021

0787 - Roll with It


Disco 1950 (Disco MLM en chiffres romains erronés) n’est pas un blog sur la musique. C’est un blog qui parle de disques et de collection de disques. Et a pour objectif à travers ses billets quotidiens (bientôt 800 !) de répondre à deux questions. La première : Comment les disques et leur collection peuvent influencer la vie du collectionneur (et vice-versa) ? La seconde : qu’est-ce-qu’un bon disque ?

Il n’y a évidemment aucune réponse à cette seconde question (pas plus qu’à la première, si ?) mais je vais tout de même essayer d’apporter des éléments décisifs aujourd’hui avec le single Roll with It d’Oasis. Roll with It est en effet un des meilleurs singles d’Oasis, du point de vue du disque.
Pourtant Roll with It est un single assez faible du point de vue de la chanson, assez balourde. Probablemnt le plus mauvais single du groupe avant 2002. Et est suivie par une face B (It’s Better People) qui flirte (voire qui franchit la ligne) avec le ridicule. Quant à la version de Live Forever soi-disant enregistrée live à Glastonbury, elle a été légèrement accélérée en post-production (est-ce ce qui la rend très bonne ?) - une arnaque, donc.
Certes. Mais il y a Rockin’ Chair. Ah ! Rockin’ Chair… Et cette couverture iconique par sa mise en scène et par ce filtre orange qui rend la photo unique. Est-ce suffisant pour faire de Roll with It un excellent disque ? Que faudrait-il de plus ?

Roll with It
Oasis
Helter Skelter 1995

01 - Roll with It
02 - It’s Better People
03 - Rockin’ Chair
04 - Live Forever (Glastonbury 1995)

jeudi 24 juin 2021

0786 - Summer Sun E.P.


Troubled Mind disais-je. J’ai justement reçu aujourd’hui mon troisième disque contenant cette brillante face B de Kula Shaker : le Summer Sun e.p.. Le titre semble de circonstance, non ? C’est l’été depuis deux jours. Pluie, nuages, vents, températures en chute libre.

Le Summer Sun e.p. avec sa très laide illustration de couverture est une mini-compilation de faces B (époque 96-97) destinée au marché nord-américain. Compilation un peu étrange puisqu’on ne retrouve ni Under the Hammer ni Another Life dans la tracklist. Elles auraient pourtant eu toute leur place aux côtés de Raagy One, Gokula, Dance in Your Shadow ou Moonshine.

Pochette moche et, à part une version studio de Govinda différente (pas radicalement différente non plus) de celle qui illumine K, uniquement des morceaux que nous avions déjà sur d’autres disques (et encore, ce Govinda, Hari & St. George est disponible sur plusieurs disques européens qui font partie de mes différentes wishlists), quel était donc l’intérêt d’acheter ce Summer Sun e.p. ?

Le plaisir de l’accumulation et de la possession et de la collection, évidemment.

Summer Sun e.p.
Kula Shaker
Columbia 1997

01 - Govinda ‘97, Hari & St. George
02 - Gokula
03 - Dance in your Shadow
04 - Raagy One (Waiting for Tomorrow)
05 - Moonshine
06 - Troubled Mind