Affichage des articles triés par date pour la requête Noel gallagher. Trier par pertinence Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par date pour la requête Noel gallagher. Trier par pertinence Afficher tous les articles

vendredi 26 décembre 2025

2432 - Black Star Dancing


Dans l’élan de mes achats du Black Friday (ou presque - qu’est-ce que 4 semaines ?), je suis allé chercher à Undersounds le e.p. Black Star Dancing de Noel Gallagher (‘s High Flying Birds) qui n’était pas disponible lors des soldes du site officiel.
On peut discuter le contenu musical - entendre celui qui a écrit Rock ‘n’ Roll Star jouer un quart du siècle plus tard une espèce de disco-pop peut faire s’étrangler quelques fans, moi le premier, qui ai mis plus de cinq ans à faire l’acquisition du disque - on ne peut en revanche qu’applaudir le mode de publication : sortir, après 25 ans de carrière, du cycle album / tournée / album / tournée, en enregistrant dans une semi-urgence des e.p. (il en existe trois) de trois titres (en face A) complétés par deux remixes (en face B), c’est refuser un certain confort dans lequel il fut très souvent taxé de se reposer.

Black Star Dancing
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2019

A1 - Black Star Dancing
A2 - Rattling Rose
A3 - Sail On
B1 - Black Star Dancing (12’’ mix)
B2 - Black Star Dancing (The Reflex revision)

vendredi 19 décembre 2025

2425 - Aka… What a Life !


Six disques du Chief et de ses Oiseaux Volant Haut, disais-je. Le second (enfin, ça dépend de l’ordre dans lequel on les prend) est un autre single issu du premier album, Aka… What a Life !. Face A pas extraordinaire, face B plus intéressante avec son titre à la Spiritualized, son joli son de clavier et sa tentative (pas si mal réussie) d’envolée mystique.

Aka… What a Life !
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2011

01 - Aka… What a Life !
02 - Let the Lord Shine a Light on Me

jeudi 18 décembre 2025

2424 - If I Had a Gun…


Avant de nous importer (imposer) Thanksgiving, on nous avait appâtés avec le putain de Black Friday qui dure plus d’une semaine, un peu comme les 3J (BHV ? je sais plus) s’étalent sur dix jours. Et comme je suis un faible, comme je suis un sale hypocrite, le Black Friday, j’en profite…
Sur le site de Nono, pour le vendredi noir, c’était opération liquidation. Pour 50 balles (port compris), j’ai récupéré six disques de ses High Flying Birds - soit exactement le prix de deux de ses e.p. qui me font de l’œil depuis un moment chez Undersounds. Dont le single If I Had a Gun… - peut-être la meilleure chanson de son premier album - avec en face B, un inédit I’d Pick You Every Time, aimable plaisanterie qui aurait peut-être méritée de rester inédite.
On ne dira rien sur le délai pour recevoir les disques, on reste factuel : 4 jours pour l’emballage et l’expédition - 3 jours pour traverser la Grande-Bretagne et arriver en France - 12 jours pour traverser la France…

If I Had a Gun…
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2011

01 - If I Had a Gun…
02 - I’d Pick You Every Time

dimanche 13 avril 2025

2175 - Acoustic Sessions


C’était le Disquaire Day aujourd’hui. Je suis arrivé à Point Show tranquillement, sans me presser, me disant qu’à Limoges… à 10h35-40. J’ai failli amèrement regretter de ne pas être venu dès l’ouverture, voire avant, dix-quinze minutes plus tôt : tant de monde dans la boutique. J’ai eu peur qu’il ne reste aucun exemplaire du disque que je voulais vraiment. Il en restait un. Un seul.

Acoustic Sessions de Liam, puisque c’est de cela qu’il s’agit, est un e.p. enregistré il y a 5 ans et publié auparavant uniquement en mp3 et sur les plateformes de streaming. 7 titres curieusement choisis. Deux singles, Stand by Me, pas le premier morceau d’Oasis auquel on pense et Once, morceau phare du deuxième album solo de Liam. Deux autres chansons d’Oasis, Cast no Shadow et Sad Song, que l’on associe plus volontiers à Noel (même si c’est Liam qui chante la version studio de la première). Et trois autres titres issus de Why Me ? Why Not., pas forcément les plus clinquants. Le tout enregistré en studio, avec choristes, cordes et guitares sèches. Et la confirmation que Liam n’a pas besoin d’un mur du son électrique pour assurer. De quoi faire regretter qu’il ne se plie pas plus souvent à l’exercice du concert intimiste… comme il l’avait fait avec Beady Eye par exemple.

Acoustic Sessions
Liam Gallagher
Warner 2025

A1 - Cast No Shadow
A2 - Now that I’ve Found You
A3 - Alright Now
A4 - Sad Song
B1 - Stand by Me
B2 - Once
B3 - Meadow
B4 - Once (demo)

mercredi 6 novembre 2024

2017 - As You Were


Je m’étonne moi-même d’avoir attendu le numéro 2017 - tant mieux, cela me permet de faire concorder ce dernier avec l’année de publication du disque - pour évoquer le premier album solo de Liam Gallagher, As You Were.

C’est étrange de parler de cet album alors qu’Oasis (ou quelque chose qui y ressemble de loin) vient d’annoncer sa reformation et que les rumeurs d’un nouvel album se font de plus en plus insistantes. As You Were aujourd’hui semble bien loin. Il avait été fêté comme l’album qui Liam aurait dû sortir après la séparation d’Oasis - j’aimais bien, moi, les Beady Eye. Il est vu aujourd’hui comme un tournant, celui où le petit frère a pris le pas sur le grand frère. Quand Liam a su fédérer les fans orphelins d’Oasis pendant que Noel s’amusait à bricoler une espèce de dance avec une joueuse de ciseaux - si, si, il a fait ça : ce sont les disques que je n’ai pas (encore ?) achetés.

Bien loin, disais-je, quelques lignes plus haut… et si, au contraire, ce disque solo, ce tournant, ce point de bascule, prenait tout son sens aujourd’hui ? Si c’était avec lui, avec l’émergence d’un Liam parrain d’une certaine nostalgie, que commençait le retour d’Oasis ?  Les prémices ?

Et si je racontais juste n’importe quoi et qu’il fallait se contenter d’As You Were comme d’un bon album, sans véritable faiblesse et porté par quelques titres forts (For What It’s Worth, Chinatown…) et prolongé dans mon édition deluxe par quelques bonus qui osent davantage sortir des sentiers battus ?

As You Were
Liam Gallagher
Warner Bros. Records 2017

01 - Wall of Glass
02 - Bold
03 - Greedy Soul
04 - Paper Crown
05 - For What it’s Worth
06 - When I’m in Need
07 - You Better Run
08 - I Get By
09 - Chinatown
10 - Come Back to Me
11 - Universal Gleam
12 - I’ve All I Need
13 - Doesn’t Have to be that Way
14 - All my People / All Mankind
15 - I Never Wanna be like You

mardi 12 décembre 2023

1687 - The Dreams we Have as Children - Live at the Royal Albert Hall


Natacha a - comme moi, sans que nous ne nous soyons consultés, sur le chemin du boulot - mis l’intégrale de la playlist de son téléphone en aléatoire alors qu’elle était en déplacement en fin de semaine dernière. Et le hasard faisant bien les choses ou non, le random lui a proposé The Man who Sold the World deux fois de suite - par Bowie et par Nirvana, on l’aura compris.
L’anecdote a occasionné un petit jeu vendredi soir après dîner - il n’y avait rien à la téloche de toutes façons. Je passais des chansons, elle devait trouver qui en avait fait une reprise (que nous avions à la maison) et dire laquelle des deux versions était la meilleure. Hallelujah et Suzanne de Cohen y sont passées. Disco 2000 de Pulp. Cum on Feel the Noize de Slade. There’s a World de Neil Young. Et beaucoup d’autres.
Parmi tous ces titres repris, il y eut There is a Light that Never Goes Out des Smiths. Qui peut avoir osé reprendre ça ?, s’étonna Natacha, à part Nono ?, tenta-t-elle.

Effectivement, Noel a repris la chanson. C’était lors d’une tournée acoustique pour célébrer la publication du best-of Stop the Clocks. Et lors d’un concert caritatif au Royal Albert Hall pour la fondation de Roger Daltrey de lutte contre les cancers infantiles. Ledit concert qui a fait l’objet d’un CD promotionnel, The Dreams we Have as Children offert avec le Sunday Times. C’est Nicolas, le frère de Natacha, qui nous l’avait ramené de chez les Grand-Britons. Aucune idée de ce que j’ai fait du journal.
Disque très sympa. Avec des versions suffisamment différentes des originales pour susciter un vrai intérêt même si on flirte sur certains passages avec le tire-larmes (le début de Slide Away).

Sinon, pour la reprise de la chanson la plus romantique de tous les temps (n’ayons pas peur des hyperboles), il y avait aussi The Divine Comedy et les Magic Numbers (j’écoute justement leur premier opus en écrivant ces lignes).

The Dreams we Have as Children - Live at the Royal Albert Hall
Noel Gallagher
The Sunday Times 2009

01 - Fade Away
02 - Listen Up
03 - Half the World Away
04 - The Butterfly Collector
05 - All You Need is Love
06 - Don’t Go Away
07 - Sad Song
08 - Wonderwall
09 - Slide Away
10 - There is a Light that Never Goes Out
11 - Married with Children

mardi 24 octobre 2023

1638 - Dream On


Complétion de la collectionono suite. Avec Dream On, quatrième et dernier single extrait du premier album solo du grand frère de Liam - qui est aussi le petit frère de Paul - reçu aujourd’hui d’Espagne : j’avais sauté sur l’annonce d’un vendeur qui en proposait un neuf à la vente à prix « raisonnable », le disque est plutôt rare et donc cher.
Lors de conférence de presse annonçant la publication dudit premier effort en solitaire, Noel avait annoncé un second album à paraître, en collaboration avec The Amorphous Androgynous qui l’avaient émerveillé avec leur splendide (hmmm) remix de Falling Down. Ce second opus ne vit jamais le jour. On en retrouve deux morceaux sur Chasing Yesterday - le plutôt réussi The Right Stuff et le plutôt moyen The Mexican - et quelques autres en face B de single.
Ainsi, après Dream On, un des moins bons morceaux de Noel Gallagher’s High Flying Birds, on retrouve Shoot a Hole into the Sun co-produit par les Amorphous Androgynous. Il s’agit en réalité d’un remix de If I Had a Gun. Mais un remix qui assume le fait de déstructurer la chanson d’origine, de n’en garder que des bribes remontées dans un tout autre sens et d’ajouter des tas d’éléments qui n’avaient pas leur place dans la version de départ. Un remix qui mène la démarche de reconstruction à son terme et change même le titre de la chanson. Un remix avec même de bonnes idées. Dommage que ce ne soit pas totalement réussi.

Dream On
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2012

01 - Dream On
02 - Shoot a Hole into the Sun

dimanche 15 octobre 2023

1629 - Council Skies


La réconciliation avec Noel Gallagher, à la suite de Council Skies, étant presque totale - j’écoute régulièrement et avec plaisir Chasing Yesterday, je n’en suis pas encore à me pencher sur Who Built the Moon ? - je complète ma collection de disques du Big Brother. Dans la série des investissements relativement onéreux, l’achat de la version vinyle de Council Skies afin de me procurer le 7’’ bonus. Sur celui-ci, We’re Gonna Get There in the End déjà présente sur le CD Bonus de l’édition deluxe de l’album et une version acoustique de Pretty Boy exclusive à cette édition vinyle. 38 euros pour une version acoustique (sympathique, certes) d’une chanson, ce n’est pas raisonnable. Collectionner n’est pas raisonnable.

Council Skies
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2023

LP
A1 - I’m not Giving Up Tonight
A2 - Pretty Boy
A3 - Dead to the World
A4 - Open the Door, See what you Find
A5 - Trying to Find a World that’s Been and Gone Pt. 1
B1 - Easy Now
B2 - Council Skies
B3 - There she Blows !
B4 - Love is a Rich Man
B5 - Think of a Number

7’’
A - We’re Gonna Get There in the End
B - Pretty Boy (acoustic)


vendredi 25 août 2023

1578 - Dead to the World


Nous parlions, Natacha et moi, de la disparition du format single. Même Nono, il n’en fait plus ? L’aîné des Gallagher semblait le dernier espoir. Non, je ne crois pas, pas même Nono… mais je vais tout de même vérifier… mais de singles pour Council Skies, il n’y en a pas eu…
à part un 45 tours offert avec le numéro du mois de mai de l’édition allemande du magazine Rolling Stone. Je ne pouvais pas laisser passer tel objet, je l’ai commandé dès notre retour de vacances. La pochette reprend celle de l’album mais en couleurs. Dead to the World occupe la face A. Le remix par Robert Smith de Pretty Boy, la face B.

Dead to the World
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash / Rolling Stone 2023

A - Dead to the World
B - Pretty Boy (Robert Smith remix)

mardi 25 juillet 2023

1547 - Council Skies


Je n’avais initialement, après la catastrophe Who Built the Moon ? - que je n’ai, il est vrai, jamais écouté en entier ni en conditions optimales - pas l’intention d’acheter le nouvel album solo de Noel Gallagher. J’avais tout de même jeté une oreille aux premiers morceaux révélés en avance. C’était sur YouTube et ça m’avait conforté dans mon choix de ne pas mettre d’argent là-dedans. Et puis, il y eut une publicité (ciblée, évidemment) sur Instagram. Et les mêmes morceaux qui me paraissaient nullissimes sur YouTube m’ont semblé plutôt pas mal sur Instagram. Un problème de compression ? Ou une nette différence entre les enceintes de l’iPad et celles de l’iPhone ? Bref, je ne sais, mais je fus emballé malgré une certaine méfiance résiduelle.
Alors, j’ai commandé Council Skies sur le site officiel de Nono. Non pas tant - quoique - pour me voir offrir le fac-similé au format A4 du manuscrit des paroles de je ne sais plus quelle chanson de l’album que pour être certain d’avoir l’édition deluxe bénéficiant d’un deuxième CD et de remixes par Robert Smith (Oasis rencontre The Cure, je ne l’aurais jamais cru) et par les Pet Shop Boys (je suis sans voix… et pourtant j’adore les quelques morceaux que je connais du duo électro-dance-kitsch).

De quoi s’agit-il au final, après un bon mois d’écoutes dans toutes les conditions, le soir comme en plein jour, dans le salon comme dans la voiture, en s’arrêtant à l’album stricto sensu ou en enchaînant avec le disque bonus ? C’est du bon Nono en charentaises comme on l’aime. Qui ne sort pas de sa zone de confort mais n’a pas d’égal pour trousser une mélodie qui s’incruste immédiatement en tête comme en bouche. Et encore, j’exagère en prétendant que le Chief ne sort pas de sa zone de confort : des titres comme les quatre derniers n’ont pas vraiment d’équivalent dans la discographie de Noel, avec ou sans son frère.
Quant au deuxième disque, s’il propose en ouverture deux morceaux dont on peut se demander pourquoi ils ont été écartés de l’album et, plus loin, quatre instrumentaux sans intérêt, il séduira les aventureux avec ses remixes (celui par Robert Smith est peut-être même supérieur à la version de l’album) et ses deux reprises osées (Lennon et Dylan) sur lesquelles Noel parvient à ne pas se ridiculiser.

Le moment est tellement plaisant que j’ai même réécouté - et apprécié - Chasing Yesterday.

Council Skies
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2023

CD1
01 - I’m not Giving Up Tonight
02 - Pretty Boy
03 - Dead to the World
04 - Open the Door, See what you Find
05 - Trying to Find a World that sur Been and Gone pt. 1
06 - Easy Now
07 - Council Skies
08 - There she Blows !
09 - Love is a Rich Man
10 - Think of a Number

CD2
01 - Don’t Stop…
02 - We’re Gonna Get There in the End
03 - Mind Games
04 - Pretty Boy (instrumental)
05 - Dead to the World (instrumental)
06 - Council Skies (instrumental)
07 - Think of a Number (instrumental)
08 - I’m not Giving Up Tonight (David Holmes remix)
09 - Think of a Number (Pet Shop Boys Magic Eye 12’’ remix)
10 - Pretty Boy (Robert Smith remix)
11 - Council Skies (The Reflex revision)
12 - Flying on the Ground (radio 2 session)
13 - You ain’t goin’ Nowhere (radio 2 session)
14 - Live Forever (radio 2 session)

mercredi 25 janvier 2023

1366 - Surrender


Superbe couverture, présence de Noel Gallagher (sur Let Forever Be), réputation flatteuse, il ne m’en fallait pas davantage il y a vingt ans et quelques pour acheter Surrender des Chemical Brothers… je l’ai rarement écouté en entier, d’une traite - peut-être une seule fois. Car l’album ne tient qu’à moitié ses promesses. Ou les tiens toutes, je ne sais. Invités prestigieux (Bobby Gillespie de Primal Scream, Jonathan Donahue de Mercury Rev, Hope Sandoval de Mazzy Star), variété entre morceaux up-tempo (Hey Boy Hey Girl) et morceaux planants (Asleep from Day)… mais aussi des longs passages répétitifs qui rappellent que les Chemical Brothers sont avant tout des DJ qui balancent des beats pour amateurs de rave - que je ne suis pas.

Surrender
The Chemical Brothers
Virgin 1999

01 - Music : Response
02 - Under the Influence
03 - Out of Control
04 - Orange Wedge
05 - Let Forever Be
06 - The Sunshine Underground
07 - Asleep from Day
08 - Got Glint ?
09 - Hey Boy Hey Girl
10 - Surrender
11 - Dream On

lundi 23 janvier 2023

1364 - Definitely Maybe


Horrible découverte. Le surnom du chanteur des horribles Cook da Books qui chantent quelques chansons (dont Your Eyes) sur la bande originale de La Boum 2 est Digsy… et ce Digsy, oui celui des Cook da Books, est un ami de longue date de Noel Gallagher… et n’est autre que le Digsy de Digsy’s Dinner, celui qui prépare des lasagnes sur Definitely Maybe… n’est autre que le Digsy qui raconte des blagues de merde (shit jokes) sur la chanson titre de Be Here Now. Digsy’s Dinner, chanson supposée comique, est devenue une chanson triste… quelle formidable transition pour rappeler que Sad Song est la chanson bonus de l’édition vinyle de Definitely Maybe. Je me console en me remarquant que mon exemplaire, acheté pour un prix très raisonnable il y a vingt ans et quelques chez l’Occase de l’Oncle Tom voit sa côte augmenter d’année en année. Dommage que je n’ai pas prévu de le revendre.

Definitely Maybe
Oasis
Creation 1994

A1 - Rock ‘n’ Roll Star
A2 - Shakermaker
A3 - Live Forever
B1 - Up in the Sky
B2 - Columbia
B3 - Sad Song
C1 - Supersonic
C2 - Bring it on Down
C3 - Cigarettes & Alcohol
D1 - Digsy’s Dinner
D2 - Slide Away
D3 - Married with Children

vendredi 29 octobre 2021

0913 - Chasing Yesterday


J’aurais donc mis sept ans depuis sa publication à acheter Chasing Yesterday, le second album de Noel Gallagher et de ses Oiseaux qui Volent Haut.

Qu’on ne me jette pas la pierre, Nono a bien mis quinze ans à mettre sur un de ses disques Revolution Song dans une version inférieure (arrangements niais) à la démo qu’il avait enregistrée pour Standing on the Shoulder of Giants. En l’occurrence, sur le disque bonus qui accompagne l’album.
Le disque bonus, avec Revolution Song et Freaky Teeth, une tentative de chanson pour un film de James Bond, est une des raisons pour lesquelles j’ai fini d’acheter Chasing Yesterday après sept ans d’hésitation. Chasing Yesterday est à ce jour le dernier disque de Noel sur lequel on trouve des résidus d’Oasis. Outre Revolution Song, on peut entendre Lock all the Doors, présente sur la tracklist principale de l’album, et issue d’une démo de 1994 démantelée au cours des années pour donner un couplet à une chanson des Chemical Brothers ou un refrain à une face B. Acheter Chasing Yesterday est donc une façon de compléter ma collection d’Oasis.

Pourquoi avoir hésité si longtemps, alors ? Parce que j’avais écouté l’album en mp3 à l’époque de sa sortie. Et je l’avais trouvé naze. Nul. On a depuis multiplié les écoutes de High Flying Birds, on l’a adopté, appris à l’aimer malgré nos réticences du début. Peut-être qua ça viendra aussi avec Chasing Yesterday qui après une écoute CD nous semble plus plat que réellement désagréable.

Chasing Yesterday 
Noel Gallagher’s High Flying Birds
Sour Mash 2014

Chasing Yesterday
01 - Riverman
02 - In the Heat of the Moment
03 - The Girl with X-Ray Eyes
04 - Lock all the Doors
05 - The Dying of the Light
06 - The Right Stuff
07 - While the Song Remains the Same
08 - The Mexican
09 - You Know we can’t go Back
10 - Ballad of the Mighty I

Bonus Disc
01 - Do the Damage
02 - Revolution Song
03 - Freaky Teeth
04 - In the Heat of the Moment (Toydrum remix)

lundi 13 septembre 2021

0867 - The Importance of Being Idle


Je me suis coupé mon poil dans la main… faut que je me dépêche… il repousse vite… oui, il faut que je me dépêche de rattraper, si c’est encore possible, le billet de samedi… en faisant un peu plus conséquent… à défaut de faire mieux.

Je me suis acheté les trois éditions, CD, 7’’ et DVD du single The Importance of Being Idle chez la Voix de son Maître (HMV en angliche) de York, si je me rappelle bien. Le simple est sorti le 22 août 2005, au niveau des dates, ça colle. Le bundle des trois formats à un prix avantageux.

Je ne peux pas dire que je n’aime pas ce CD. Au contraire même. Mais il y a quelque chose qui me dérange. Trouble. Turlupine. Ce CD pour moi n’est pas un disque d’Oasis. Impossible pour moi de le considérer comme tel.
La chanson titre déjà. Sur le papier, c’est du Oasis. Un plagiat-amalgame de deux chansons, Dead End Street des Kinks et Clean Prophet des La’s sans que ça sonne ni comme l’une ni comme l’autre… pourquoi alors cette impression d’entendre du Noel Gallagher solo - impression que j’avais déjà il y a quinze ans, avant le début de la carrière solo de Noel. Du falsetto un peu forcé des couplets ? Falsetto qu’on retrouvera d’ailleurs sur The Death of You and Me ? Peut-être.
Suit Pass me Down the Wine. De Liam. Une très jolie ritournelle pop propulsée par un clavier hypnotique. Une chanson de clochard aussi. C’est l’impression que ça donne, ce Passe moi le pinard. Et ce fucking des paroles - mot qu’on avait jamais entendu chez Oasis avant (sauf sur un sample qui habillait un instrumental). La face B est certes un espace de liberté mais là encore, c’est une chanson qui ne sonne pas Oasis. Qui sonne Liam.
The Quiet Ones conclut l’affaire. C’est du Gem. Bon, on ne va pas lui jeter la gemme. Sa petite ballade vaut mieux que ces efforts précédents sur Heathen Chemistry et Don’t Believe the Truth. Oubliable tout de même.

The Importance of Being Idle
Oasis
Big Brother 2005

01 - The Importance of Being Idle 
02 - Pass me Down the Wine
03 - The Quiet Ones

mardi 20 juillet 2021

0812 - The Hindu Times


J’ai acheté un hors-série de Rock & Folk consacré à Oasis aujourd’hui. Je l’ai feuilleté dans la voiture entre deux virages de la route de Vassitruc (j’aime bien remplacer la dernière syllabe des noms géographiques par truc, comme Remiretruc), ça n’a pas l’air génial… avec des critiques toujours autant (si ce n’est davantage) à côté de la plaque… c’est pas grave, ça fera un peu de lecture marrante un de ces quatre et ça rappelle une époque pas si lointaine où j’achetais tout magazine (ou presque) avec les Gallagher en couverture… vague nostalgie.

De là à avoir envie de se refaire le single The Hindu Times ? Probablement pas, non. La chanson titre est nulle, lourde, plate, l’ai-je déjà dit ? Oui ? Just Getting Older est la copie carbone de sa démo… ça valait le coup de la garder trois ans sous le coude pour la publier telle quelle ou presque. Quant à Idler’s Dream, c’est une jérémiade au piano de Noel qui ne vaut que pour la petite montée finale par tous (?) les membres du groupe en choeur.

Mais j’aime beaucoup la photo de la pochette.

The Hindu Times
Oasis
Helter Skelter 2002

01 - The Hindu Times
02 - Just Getting Older
03 - Idler’s Dream

dimanche 11 juillet 2021

0803 - Once Upon a Time in America


Nous prenons la voiture ce soir (vendredi - j’ai pris un jour d’avance sur les billets de ce blog) direction les vacances. Qui dit trajet en voiture dit Kula Shaker, (probablement) Noel Gallagher’s High Flying Birds et, bien entendu, les Jeevas : 1, 2, 3, 4 est devenu un passage obligé de nos trajets routiers.

Pour s’échauffer, avant de partir, j’ai passé le single Once Upon a Time in America, extrait dudit album des Jeevas, acheté en même temps qu’un paquet de singles, notamment de The Verve. En face B, She Speaks, excellente chanson que nous connaissions déjà de l’édition japonaise de 1, 2, 3, 4 et, parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, une auto-reprise (en concert) de Crispian Mills : 303, extraite de K, dans une version un peu ralentie.

Once Upon a Time in America
The Jeevas
Cowboy Musik 2002

01 - Once Upon a Time in America
02 - She Speaks
03 - 303 (Brighton Rocks Live)

mardi 15 juin 2021

0777 - Don’t Believe the Truth


J’ai tous les albums d’Oasis en double. En deux formats plus exactement. Tous. Sauf The Masterplan que j’ai en triple… mais c’est une compilation… et Familiar to Millions que j’ai en quadruple… mais c’est un enregistrement concert… et Don’t Believe the Truth… mais… mais… mais… mais c’est un album pourri. Vraiment pourri… le plus mauvais de la carrière d’Oasis… avec quinze ans de recul, le déjà pas glorieux Heathen Chemistry le dépasse d’une courte tête dans mon classement des albums du groupe.

Trois éditions, disais-je. Le CD européen acheté le jour de sa publication. Le vinyle européen (avec lequel était offert une lithographie - aucune idée d’où je l’ai laissée) acheté peu après. Et le CD japonais, acheté quelques mois plus tard, chez Gibert, pour le format (dit vinyle replica, qui imite la présentation d’un vinyle) et pour Can Y’See It Now ? (I Can See It Now !!), instrumental inédit en CD dans nos contrées.

C’est cette dernière édition que nous avons écoutée en intégralité, il y a quelques jours. Un album qui commence excellemment. Turn Up the Sun, écrite par Andy Bell, avec son intro au piano, ses guitares épaisses et ses injonctions à s’aimer les uns les autres est une rampe de lancement idéale. C’est ensuite que ça se gâte. Mucky Fingers voit Noel imiter Dylan avec le même talent dont je fais preuve lorsque je singe Ian Curtis. Puis, Lyla… j’ai déjà dit ce que j’en pense, de Lyla... Love like a Bomb est une tentative de Liam de renouer avec le miracle de Songbird… mais le propre des miracles est de ne pas se reproduire.
Doit-on vraiment égrener, s’infliger ainsi les morceaux un à un ? Certes, il y a The Importance of Being Idle mais c’est en fait le premier single solo de Noel. On sauve aussi Let There be Love, premier véritable duo des frères Gallagher depuis Acquiesce. Et, en étant généreux, Can Y’See It Now ? (I Can See It Now !!). Le reste ? À la poubelle… pas au sens littéral, hein, je les garde mes disques… même les mauvais.

Don’t Believe the Truth
Oasis
Epic 2006

01 - Turn Up the Sun
02 - Mucky Fingers
03 - Lyla
04 - Love like a Bomb
05 - The Importance of Being Idle
06 - The Meaning of Soul
07 - Guess God Think I’m Abel
08 - Part of the Queue
09 - Keep the Dream Alive
10 - A Bell will Ring
11 - Let There be Love
12 - Can Y’See it Now ? (I Can See it Now !!)
13 - Sitting Here in Silence (On my Own)

samedi 12 juin 2021

0774 - The Circle


Il y a plusieurs collections dans ma collection de disques. Il y a des groupes dont j’achète tous les disques (ou presque) que je trouve, des morceaux dont j’accumule les interprétations et les enregistrements… mais je n’ai jamais envisagé de collectionner les disques d’Ocean Colour Scene malgré toute l’affection que je porte à Moseley Shoals.

Il y avait pourtant quelques semaines voire mois que je cherchais un exemplaire de The Circle, superbe extrait dudit Moseley Shoals. Reçu aujourd’hui, neuf, encore sous cellophane. Je ne savais pas que sur ce CD2 du single The Circle, la chanson titre était proposée en ouverture dans une version acoustique. Ça m’aurait a priori enthousiasmé… c’est malheureusement, à l’écoute, plutôt poussif.
On passe sur les deux faces B qui suivent, on verra plus tard, c’est pour le quatrième morceau que j’ai commandé ce disque. Day Tripper. Une reprise des Beatles. En concert. En mai 96. Et, surtout, avec la participation des deux frères Gallagher, Noel et Liam.
Verdict ? C’est une version atroce. Heavy, sans subtilité ni dans la batterie ni dans les guitares. Et sur laquelle Simon Fowler se déchire. On entend peu Liam, en tout cas au début du morceau, j’ai été le moins attentif possible sur la fin… effrayé.

Il n’est pas impossible que j’achète d’autres albums d’OCS… par contre, que je collectionne les singles, il y a peu de chances.

The Circle
Ocean Colour Scene
MCA 1996

01 - The Circle (acoustic)
02 - Chelsea Walk
03 - Alibis
04 - Day Tripper (live)

dimanche 6 juin 2021

0768 - Who Feels Love ?


Après quelques semaines de boycott, Natacha a fini par poster de nouveau une de ses photographies sur Instagram. Elle a choisi pour ce come-back une photographie prise à la gare de Dijon que je lui avais demandée de retravailler (photo retravaillée qu’elle a déjà mise en ligne il y a quelques temps sur son site) et auquel elle a donnée le titre d’une chanson d’Oasis, One Way Road.

One Way Road est une face B du single Who Feels Love ?, deuxième extrait de Standing on the Shoulder of Giants.
Je me souviens parfaitement de ma première écoute de Who Feels Love ?. Il y avait un autocollant sur le cellophane de Standing on the Shoulder of Giants qui disait : Inclus les singles Go Let it Out et Who Feels Love ?. J’ai mis l’album dans le lecteur CD, impatient d’entendre ce second single (je connaissais déjà Go Let it Out, sorti deux semaines avant l’album). Je n’avais pas long à attendre... L’album commence avec un excellent instrumental, Fuckin’ in the Bushes. Se poursuit avec Go Let it Out. Puis vient Who Feels Love ? Et les choses se gâtent. C’est pataud. C’est pseudo-psychédélique, pseudo-hippie. C’est-à-dire que ça tente d’être psyché et hippie dans la forme mais que dans le fond, ça ne l’est absolument pas. Les hippies voulaient changer le monde. Le psychédélisme voulait changer la musique. Who Feels Love ? se contente de réciter à la lettre le manuel du parfait rock-popeux des années 67-69. Énorme déception. Dont, vous l’aurez compris, je ne suis pas tout à fait revenu.
One Way Road qui suit Who Feels Love ? sur le single, pas sur l’album, n’est pas exactement un chef d’œuvre non plus. Déjà, c’est Noel qui chante... alors, certes, Natacha est devenue, au bout de dix ans, une fan absolue de Noel Gallagher’s High Flying Birds et, moi-même, je trouve quatre ou cinq chansons de l’album vraiment pas mal, mais Noel Gallagher qui chante au sein d’Oasis, ça n’a pas été que pour le meilleur, loin de là... ensuite, la composition comporte des passages qui semblent bien niais... à moins que ce ne soit la façon dont Noel les chante qui rend ses passages niais... faudrait que je réécoute la reprise par Paul Weller pour en être sûr... ou pas... on s’en fout, on ne va pas s’étendre sur One Way Road...
Car Helter Skelter suit en plage 3. Oui, une reprise de la plus violente et sauvage chanson des Beatles - étonnamment écrite par Macca, plutôt spécialiste de la soupe froide que du piment qui enflamme la bouche... superbe métaphore culinaire, non ? - celle qui donna des ampoules aux doigts à Ringo Starr. Je m’attendais à un tremblement de terre, à une orgie de guitares et à un Liam au bord de la rupture... las, les guitares sont plan-plan et le « chant » est assuré par Noel... pour la rage, on repassera...
Mon single préféré d’Oasis...

Y a le clip aussi, en piste vidéo... de mémoire, ils marchent tous les cinq dans le désert américain...

Who Feels Love ?
Oasis
Helter Skelter 2000

01 - Who Feels Love ?
02 - One Way Road
03 - Helter Skelter
04 - Who Feels Love ? (video)

dimanche 18 avril 2021

0719 - Goal !


Vendredi soir plus calme qu’à l’accoutumée. La préparation du semi-marathon se poursuivait ce matin, samedi, il fallait être en forme.

Pour ne pas être tentés de nous coucher à pas d’heure, nous avons décidé de n’écouter que des (extraits de) disques de merde. Keane, évidemment - c’est devenu un de nos classiques du vendredi soir. U2, le nouveau venu... et d’autres qui n’étaient pas si nuls que ça.

Puis, pour définitivement pourrir la soirée, Natacha a réclamé un groupe dont on a eu beaucoup de mal à retrouver le nom... Kasabian nous est revenu après une rapide recherche internet. Il n’y a dans notre collection que deux disques proposant un morceau des sous-Primal Scream qu’on a essayé de nous vendre comme les nouveaux Oasis : une compilation Rock & Folk et la bande-originale d’un film que j’espère ne jamais voir : Goal !

J’ai acheté cette compilation / B.O.F. sortie sur le label créé par Noel Gallagher, Big Brother, chez un petit disquaire du côté de Jussieu, il y a 12 ou 13 ans. J’étais très content de le trouver à bas prix. Pensez donc : un titre inédit d’Oasis et deux remixes tout aussi inédits. J’ai vite déchanté.
Who Put the Weight of the World on my Shoulders ? est aussi pénible et larmoyant que son titre le laissait présager : du Noel Gallagher solo (encore timidement caché sous le nom d’Oasis) dans ses pires travers. Quant aux remixes... je n’ai jamais eu envie de les réécouter.

Allez, on ressortira le disque des rayonnages dans dix ans.

Goal !
Music from the Motion Picture
Big Brother 2005

01 - Playground Superstar (Happy Mondays)
02 - Who Put the Weight of the World on my Shoulders ? (Oasis)
03 - Leap of Faith (UNKLE)
04 - Human Love (Dirty Vegas)
05 - Morning Glory (D. Sardy mix) (Oasis)
06 - This is the Land (The Bees)
07 - Cast no Shadow (UNKLE Beachhead mix) (Oasis)
08 - Score : That’s That (Graeme Revell)
09 - Club Foot (Kasabian)
10 - Look Up (Zero 7)
11 - Wet ! Wet ! Wet ! (Princess Superstar)
12 - Blackout (UNKLE)
13 - Will you Smile Again for Me (...And you will Know us by the Trail of Dead)
14 - Score : Premiership Medley (Graeme Revell)